Annexe III : Glossaire
- Adaptation
Processus d’ajustement au climat réel ou prévu et à ses effets. Dans les systèmes humains, l’adaptation vise à modérer ou à éviter les dommages ou à exploiter les opportunités bénéfiques. Dans certains systèmes naturels, l’intervention humaine peut faciliter l’ajustement au climat prévu et à ses effets.
- Agrégation
La combinaison de catégories apparentées, généralement au sein d’une branche commune d’une hiérarchie, afin de fournir des informations à un niveau plus large que celui auquel les observations détaillées sont effectuées.
- Agriculture, valeur ajoutée (% du produit intérieur brut)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS). L’agriculture correspond aux divisions 1 à 5 de la classification internationale type par industrie (CITI) et comprend la sylviculture, la chasse et la pêche, ainsi que les cultures et l’élevage. Ce facteur se réfère à la valeur ajoutée de l’agriculture en pourcentage de la valeur ajoutée brute au coût des facteurs. Il implique une plus grande capacité d’adaptation des populations.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Agroforesterie
Intégrer l’utilisation de plantes vivaces ligneuses avec des cultures agricoles et/ou des animaux pour une variété d’avantages et de services, y compris une meilleure utilisation des sols et des ressources en eau, de multiples produits combustibles, fourragers et alimentaires, et un habitat pour les espèces associées.
- Aménagement intégré du territoire
Planification de l’utilisation des terres qui cherche à équilibrer les opportunités économiques, sociales et culturelles fournies par les terres avec la nécessité de maintenir et d’améliorer les services écosystémiques fournis par le capital naturel basé sur les terres. Il vise également à combiner ou à coordonner les stratégies de gestion et les exigences de mise en œuvre entre plusieurs secteurs et juridictions.
- Aridité
Se distingue de la sécheresse par le fait qu’il s’agit d’une caractéristique durable d’un lieu ou d’un environnement. Il s’agit d’un déséquilibre naturel permanent dans la disponibilité de l’eau, consistant en de faibles précipitations annuelles moyennes, avec une forte variabilité spatiale et temporelle, entraînant une faible humidité globale et une faible capacité de charge des écosystèmes.
- Atténuation de la sécheresse
L’atténuation consiste à diminuer ou à minimiser les effets néfastes d’un événement dangereux, en l’occurrence la sécheresse. Les mesures d’atténuation comprennent des techniques d’ingénierie et des constructions résistantes aux aléas, ainsi que l’amélioration des politiques environnementales et sociales et la sensibilisation du public. Il convient de noter que, dans la politique relative au changement climatique, le terme “atténuation” est défini différemment et correspond à la réduction des émissions de gaz à effet de serre qui sont à l’origine du changement climatique.
- Autres mesures de conservation efficaces basées sur les zones
Une zone géographiquement définie, autre qu’une zone protégée, qui est gouvernée et gérée de manière à obtenir des résultats positifs et durables à long terme pour la conservation in situ de la biodiversité, avec les fonctions et services écosystémiques associés et, le cas échéant, les valeurs culturelles, spirituelles, socio-économiques et autres valeurs pertinentes au niveau local.
- Autres terrains
Dans le cadre des rapports de l’UNCCD, cette classe d’occupation du sol comprend toute zone géographique dominée par des surfaces abiotiques naturelles (sol nu, sable, roches, etc.) qui n’ont pas de couverture artificielle résultant d’activités humaines et où la végétation naturelle est absente ou presque absente (couvre moins de 2 % dans le cas des habitats terrestres et moins de 15 % dans le cas des zones aquatiques).
- Base de données des statistiques des finances publiques (SFP)
La base de données des statistiques de finances publiques (SFP) du Fonds monétaire international (FMI) contient des données fiscales pour tous les pays déclarants. Elle comprend des données détaillées sur les recettes, les dépenses, les transactions d’actifs et de passifs financiers et les données de bilan, ainsi que des données pour le secteur des administrations publiques et ses sous-secteurs (par exemple, l’administration centrale, les administrations locales, les administrations d’État et les fonds de sécurité sociale). Ce site propose également des présentations prédéfinies des données des SFP par pays et par indicateur, ainsi que la possibilité de télécharger des données avec des requêtes personnalisées.
Les données des SFP sont compilées par les autorités nationales et communiquées chaque année au département des statistiques du FMI. En outre, des données fiscales infra-annuelles (mensuelles ou trimestrielles) peuvent être trouvées dans les ensembles de données des Statistiques financières internationales.
- Base de référence
La base (ou référence) est l’état par rapport auquel le changement est mesuré.
Dans le contexte de la neutralité de la dégradation des terres (NDT), la valeur initiale (t0) estimée de chacun des indicateurs utilisés pour suivre les progrès accomplis dans la réalisation de la NDT pour chaque type de terre. Les valeurs de référence de ces indicateurs sont mesurées au moment de la mise en œuvre du cadre conceptuel de la NDA.
- Biomasse aérienne
La biomasse de la végétation vivante, ligneuse et herbacée, au-dessus du sol, y compris les tiges, les souches, les branches, l’écorce, les graines et le feuillage.
Voir aussi Biomasse souterraine.
- Biomasse souterraine
Toute la biomasse des racines vivantes. Les racines fines de moins de 2 mm de diamètre sont souvent exclues parce qu’elles ne peuvent pas être distinguées empiriquement de la matière organique du sol ou de la litière.
Voir aussi Biomasse aérienne.
- Boisement
Le boisement est la plantation de nouvelles forêts sur des terres qui, historiquement, n’en contenaient pas.
- Bonne(s) pratique(s)
Mesures, méthodes ou activités qui correspondent à un objectif spécifique ou qui sont adaptées à un environnement naturel et humain spécifique.
- Cadre de mise en œuvre
Le cadre de mise en œuvre est une composante essentielle du cadre stratégique 2018-2030 de la CCD. Il définit les rôles et les responsabilités des parties (gouvernements nationaux), des institutions de la CNULD et des parties prenantes dans la réalisation des objectifs stratégiques de la Convention.
- Capital naturel
Le stock de ressources naturelles qui fournit des flux de biens et de services de valeur.
- Capital naturel terrestre
Le capital naturel des ressources foncières. Il comprend les propriétés du sol (facteurs chimiques, physiques et biologiques), les caractéristiques géomorphologiques, biotiques et hydrologiques, qui interagissent entre elles et avec le climat pour déterminer la quantité et la nature des services écosystémiques fournis par les terres.
- Carbone organique du sol (SOC)
La quantité de carbone stockée dans le sol. Le SOC est le principal composant de la matière organique du sol (SOM). La persistance du SOC est considérée comme une propriété de l’écosystème, dans la mesure où son niveau reflète le fonctionnement biogéochimique de l’écosystème. Souvent, dans plusieurs approches de modélisation, la SOC est conceptuellement divisée en sous-pools avec des temps de renouvellement rapides (sous-pool actif), intermédiaires (sous-pool lent) et longs (sous-pool passif). Toutefois, dans les études d’observation, le SOC “à courte durée de vie” peut persister pendant de longues périodes dans le sol s’il est, par exemple, physiquement protégé de la dégradation dans la matrice du sol. De même, les formes de SOC “à longue durée de vie” peuvent être rapidement dégradées dans des conditions microbiennes favorables.
- Carte d’état
Représentation spatiale de l’état des terres, illustrant les zones classées comme dégradées, stables ou améliorées par rapport à la base de référence. Elle peut être obtenue en intégrant les résultats de l’évaluation périodique aux données de référence et sert de base à l’établissement de rapports sur l’indicateur 15.3.1 de l’ODD et au suivi de la neutralité de la dégradation des terres (LDN).
- Changement climatique
Le changement climatique désigne une modification de l’état du climat qui peut être identifiée (par exemple, à l’aide de tests statistiques) par des changements dans la moyenne et/ou la variabilité de ses propriétés et qui persiste pendant une période prolongée, généralement des décennies ou plus. Le changement climatique peut être dû à des processus internes naturels ou à des forçages externes tels que les modulations des cycles solaires, les éruptions volcaniques et les changements anthropiques persistants dans la composition de l’atmosphère ou dans l’utilisation des terres.
- Cible
Une valeur quantitative se référant généralement à des objectifs de politique internationale. Souvent, l’objectif est assorti d’un délai à respecter. Les objectifs expriment des “situations souhaitées”. Les objectifs se réfèrent à différents niveaux géographiques : les objectifs au niveau des pays (c’est-à-dire les objectifs nationaux) contribuent à la réalisation des objectifs globaux fixés au niveau mondial.
- Classe d’intensité de la sécheresse
Classe d’intensité de la sécheresse décrite par un indice de sécheresse. Pour les rapports de l’UNCCD, la classe d’intensité de la sécheresse fait référence aux classes de valeurs de l’indice standardisé des précipitations (SPI) par intensité de la sécheresse : sécheresse légère (0 à -0,99), sécheresse modérée (-1 à -1,49), sécheresse sévère (-1,5 à -1,99) et sécheresse extrême (moins de -2). Au fur et à mesure que les classes d’intensité deviennent de plus en plus extrêmes, la probabilité que ces valeurs se produisent (et le temps passé dans cette catégorie) diminue.
Voir aussi Index de précipitations normalisées (SPI).
- Classe d’occupation du sol
Classe de couverture terrestre au sein d’un ensemble plus large de classes définies dans le cadre d’un système de classification de la couverture terrestre. Elle est spécifiée par les propriétés des éléments qui constituent une classe particulière.
Voir aussi Classificateur, classe, Système de classification, Couverture des terres.
- Classificateur, classe
Définition utilisée pour affecter des objets à des classes de légende. REMARQUE : les classificateurs peuvent être définis de manière algorithmique ou selon un ensemble de règles spécifiques au système de classification.
Voir aussi Système de classification.
- Classification
Représentation abstraite des phénomènes du monde réel à l’aide de classificateurs.
Voir aussi Classifier, classe.
- Classification des activités de protection de l’environnement (CEPA)
La classification (statistique standard européenne) des activités de protection de l’environnement (CEPA) est une classification internationale établie depuis 2001. La CEPA 2000 est une classification générique, polyvalente et fonctionnelle utilisée pour classer les activités, les produits, les dépenses et les autres transactions liées à la protection de l’environnement. La classification CEPA est utilisée pour rendre compte des comptes économiques européens de l’environnement (règlement de l’UE n° 691/2011), et elle est utile pour identifier les dépenses de protection de l’environnement dans les budgets nationaux liés à la DDTS. Il est utile d’identifier les dépenses pour la protection de l’environnement dans les budgets nationaux liés à la DDTS,
- Comme pour un autre
Se réfère au principe consistant à contrebalancer les pertes dans un type de terre par des gains équivalents (ou supérieurs) dans le même type de terre ailleurs, afin de maintenir (ou de dépasser) la LDN.
- Conducteur
Tout facteur naturel ou induit par l’homme qui provoque directement ou indirectement un changement dans un écosystème.
- Consommation
La consommation est une activité dans laquelle les unités institutionnelles utilisent des biens ou des services ; la consommation peut être intermédiaire ou finale. Il s’agit de l’utilisation de biens et de services pour la satisfaction de besoins ou de désirs humains individuels ou collectifs.
- Consommation d’énergie par habitant
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Consommation d’énergie primaire par habitant, l’énergie primaire étant l’énergie avant transformation en d’autres combustibles d’utilisation finale. Elle comprend la production nationale plus les importations et les variations de stocks, moins les exportations et les combustibles fournis aux navires et aux aéronefs effectuant des transports internationaux. Bien qu’elle reflète des facteurs climatiques, géographiques et économiques, tels que le prix relatif de l’énergie, l’énergie primaire est une mesure de l’activité économique, les économies à revenu élevé consommant cinq fois plus d’énergie par habitant que les économies à revenu faible ou moyen. Ce facteur implique qu’une économie en croissance serait plus à même de mettre en œuvre des stratégies d’adaptation à court terme et à long terme.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Consommation et production durables
La consommation et la production durables font référence à l’utilisation de services et de produits connexes qui répondent aux besoins fondamentaux et apportent une meilleure qualité de vie tout en minimisant l’utilisation de ressources naturelles et de matériaux toxiques ainsi que les émissions de déchets et de polluants au cours du cycle de vie du service ou du produit afin de ne pas compromettre les besoins des générations futures.
- Contrepoids
La fourniture d’un effet égal et opposé, sur une période de temps spécifiée. Dans le contexte de la LDN, le mécanisme de neutralité au stade de la planification intégrée de l’utilisation des terres, les pertes anticipées avec des mesures conçues pour apporter des gains, afin d’atteindre l’objectif de la LDN (au niveau national). La compensation est généralement gérée au sein d’un même type de terre et d’un domaine spatial biophysique (par exemple, un bassin versant) ou administratif (par exemple, une province).
- Contribution multilatérale, Contribution multibilatérale
La définition d’une contribution multilatérale repose sur deux critères : le caractère multilatéral de l’institution bénéficiaire et le caractère multilatéral de la contribution.
Les contributions du fournisseur qui satisfont aux deux critères et aux conditions suivantes doivent être enregistrées sous la rubrique “multilatéral” :
l’institution bénéficiaire mène tout ou partie de ses activités en faveur du développement et des pays en développement ; et,
l’institution bénéficiaire :
i) est une agence, une institution ou une organisation internationale dont les membres sont des gouvernements, représentés au plus haut niveau décisionnel par des personnes agissant à titre officiel et non à titre individuel ; ou
ii) est un fonds géré de manière autonome par une agence multilatérale telle que définie au point i) ; et,
les fonds sont mis en commun de sorte qu’ils perdent leur identité et deviennent partie intégrante des actifs financiers de l’institution bénéficiaire.
Les conditions 1) et 2) définissent le caractère multilatéral de l’agence. La condition 3) est un test du caractère multilatéral de la contribution.
S’il n’est pas immédiatement clair si les fonds fournis à une organisation multilatérale peuvent être considérés comme mis en commun, la détermination est faite sur la base du degré de contrôle sur l’utilisation des fonds versés. Si, après examen, il s’avère que le pays donateur a conservé le contrôle de ses contributions à un point tel que les décisions concernant l’utilisation des fonds sont, dans l’ensemble, prises à la discrétion du donateur, les flux concernés doivent être enregistrés comme bilatéraux (ces contributions sont souvent appelées “multibilatérales” ou “affectées à un but précis”).
- Couverture végétale
Couverture physique (bio) observée à la surface de la Terre
- Degré de vulnérabilité à la sécheresse
Dans le cadre des rapports de la CCD, l’évaluation de la vulnérabilité d’un pays à la sécheresse, représentée par l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Décaissement
Un décaissement est la mise à disposition de ressources à un pays ou à un organisme bénéficiaire ou, dans le cas de dépenses internes liées au développement, l’utilisation de fonds par le secteur officiel. Le décaissement peut être mesuré de diverses manières à différents stades du processus de transfert. Pour les prêts et les dons, sous réserve de la disponibilité des données nécessaires, la préférence doit être donnée à l’étape la plus proche du traitement de la balance des paiements.
- Déficit hydrométéorologique naturel
Il s’agit d’un déficit de précipitations qui entraîne un appauvrissement de l’humidité du sol, une réduction du débit des cours d’eau ou un stress de l’écosystème, sans qu’il y ait eu extraction ou détournement par l’homme.
- Déforestation
Conversion de forêts en zones non forestières.
- Dégradation de la couverture végétale
La dégradation de la couverture terrestre est la détérioration ou la réduction de la qualité, de l’étendue ou de la fonctionnalité de la couverture physique de la terre, telle que la végétation, le sol, les plans d’eau ou les surfaces artificielles, entraînant une diminution de la capacité à soutenir les services écosystémiques, la biodiversité et la productivité de la terre.
- Dégradation de la productivité des terres
La dégradation de la productivité des terres désigne le déclin, au fil du temps, de la capacité des terres à produire de la biomasse, y compris des cultures, du fourrage et de la végétation naturelle, reflétant une réduction de la fertilité des sols, de la disponibilité de l’eau et de la santé des écosystèmes, ce qui a un impact négatif sur la capacité des terres à soutenir des moyens de subsistance durables et la biodiversité.
- Dégradation des sols
Pour les besoins de l’indicateur 15.3.1 des ODD, la dégradation des terres est définie comme la réduction ou la perte de la productivité biologique ou économique et de la complexité des terres cultivées pluviales, des terres cultivées irriguées, des pâturages, des forêts et des zones boisées, résultant d’une combinaison de pressions, y compris les pratiques d’utilisation et de gestion des terres.
- Dégradation du carbone organique du sol (SOC)
La dégradation du carbone organique du sol (COS) est la diminution de la quantité ou de la qualité du carbone organique stocké dans le sol, ce qui entraîne une réduction de la fertilité, de la structure, de la capacité de rétention de l’eau et de la santé générale du sol, ce qui a un impact négatif sur la productivité et la résilience de l’écosystème.
- Dépenses de consommation
Les dépenses de consommation représentent la part du revenu national ou du revenu disponible que les ménages consacrent à l’achat de biens et de services finaux.
- Dépenses publiques
Les dépenses publiques - ou dépenses de l’État - comprennent l’ensemble de la consommation publique ainsi que les subventions, les paiements de transfert et les garanties (dépenses contingentes). Dans la comptabilité du revenu national, l’acquisition par les administrations publiques de biens et de services pour leur usage courant est classée comme dépense de consommation finale des administrations publiques. Ce type de dépenses publiques - avec l’investissement public dans la formation brute de capital - constitue l’une des principales composantes du PIB d’un pays.
Les dépenses publiques comprennent les subventions vertes, les subventions de réaffectation, les transferts fiscaux écologiques, les assurances vertes et les marchés publics écologiques. Dans le contexte des questions foncières, les applications comprennent les subventions à l’investissement foncier, la réduction des dommages causés à la biodiversité, les paiements pour services fonciers, l’assurance météorologique pour les agriculteurs et l’achat de produits agricoles locaux par des entités publiques.
- Désagrégation
La désagrégation est la décomposition des observations, généralement au sein d’une branche commune d’une hiérarchie, à un niveau plus détaillé que celui auquel les observations détaillées sont effectuées.
- Désagrégation spatiale
La désagrégation spatiale ou la réduction d’échelle est le processus par lequel les informations à une échelle spatiale grossière sont traduites à des échelles plus fines tout en maintenant la cohérence de l’ensemble de données d’origine.
- Désertification
La dégradation des sols dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches résulte de divers facteurs, notamment des variations climatiques et des activités humaines.
- Désertification, dégradation des terres et sécheresse (DDTS)
Résume les problèmes et les impacts combinés liés à la désertification, à la dégradation des sols et à la sécheresse.
Voir aussi Désertification, Dégradation des terres et Sécheresse.
- Données
Caractéristiques des informations, généralement numériques, qui sont collectées par l’observation.
- Données de la grille
Données décrites par une grille de cellules, une valeur par cellule. Les cellules sont disposées en lignes et en colonnes afin de couvrir une région d’étude “mur à mur”. Les valeurs des cellules sont utilisées pour représenter le type ou la qualité des variables cartographiées, généralement celles qui peuvent changer dans une région, par exemple l’altitude, la température moyenne, la pente, les précipitations moyennes ou l’humidité du sol.
- Données vectorielles
Représentation du monde à l’aide de points, de lignes et de polygones. Les modèles vectoriels sont utiles pour stocker des données dont les limites sont discrètes, comme les frontières d’un pays, les parcelles de terrain et les rues.
- Durabilité
La durabilité se réfère à :
a. l’utilisation de la biosphère par les générations actuelles tout en maintenant son rendement potentiel (bénéfice) pour les générations futures ; et/ou,
b. les tendances non décroissantes de la croissance économique et du développement qui pourraient être compromises par l’épuisement des ressources naturelles et la dégradation de l’environnement.
- Dynamique de la productivité des terres (LPD)
Le terme “dynamique de la productivité des terres” (LPD) reflète le fait que la productivité primaire d’un système terrestre stable n’est pas un état stable, mais qu’elle varie souvent fortement d’une année à l’autre et d’un cycle de croissance de la végétation à l’autre, en raison de variations naturelles et/ou de l’intervention de l’homme.
- Efficacité du gouvernement
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante sociale de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Il reflète les perceptions de la qualité des services publics, de la qualité de la fonction publique et de son degré d’indépendance par rapport aux pressions politiques, de la qualité de la formulation et de la mise en œuvre des politiques et de la crédibilité de l’engagement du gouvernement à l’égard de ces politiques. En tant que tel, c’est l’un des indicateurs permettant d’évaluer la capacité d’un pays à faire face à des événements de sécheresse.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Emprunts publics
Un déficit budgétaire se produit lorsque les dépenses budgétaires d’un gouvernement sont supérieures à ses recettes. Au lieu d’augmenter les recettes fiscales ou de réduire les dépenses publiques pour combler un déficit budgétaire, un gouvernement peut décider d’emprunter des ressources financières. La dette publique brute d’un pays (également appelée dette publique ou dette souveraine) correspond aux engagements financiers cumulés du secteur public résultant des emprunts contractés pour couvrir les déficits publics antérieurs.
Les emprunts publics comprennent l’émission d’obligations vertes (obligations de restauration des sols) et d’obligations liées au développement durable (obligations d’impact sur les sols).
- Engagement
Un engagement est une obligation écrite et ferme d’un gouvernement ou d’une agence officielle, garantie par l’appropriation ou la disponibilité des fonds nécessaires, de fournir des ressources d’un montant spécifié à des conditions financières et à des fins spécifiées au profit d’un pays bénéficiaire ou d’une agence multilatérale. Les donateurs qui ne sont pas en mesure de se conformer à cette définition doivent expliquer la définition qu’ils utilisent.
- Ensemble de données
Une collection organisée de données.
- Entité déclarante
Les seules entités chargées de l’établissement des rapports au titre de la Convention sont les Parties à la Convention qui soumettent des rapports officiels contenant des informations sur la mise en œuvre de la Convention et/ou du cadre stratégique 2018-2030 au niveau national et/ou mettant en évidence les activités apportant un soutien aux Parties touchées par la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse (DDTS).
- Espérance de vie à la naissance
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante sociale de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
L’espérance de vie à la naissance correspond au nombre d’années que vivrait un nouveau-né si les taux de mortalité prévalant au moment de sa naissance restaient inchangés tout au long de sa vie. Il s’agit d’une indication de l’état de santé d’un pays, une population en meilleure santé étant par nature plus résistante aux effets de la sécheresse.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Exposition
Caractérise la présence de personnes, de sociétés, de moyens de subsistance, d’écosystèmes, d’environnements, de ressources, d’infrastructures, de biens économiques ou culturels susceptibles d’être affectés par des aléas. Dans le contexte d’un aléa variant dans l’espace et dans le temps, l’exposition peut être considérée comme la mesure dans laquelle une unité d’évaluation se trouve dans la zone géographique d’un aléa.
- Écosystème
Complexe dynamique de communautés de plantes, d’animaux et de micro-organismes et de leur environnement non vivant qui interagissent en tant qu’unité fonctionnelle.
- Égalité des sexes (égalité entre les femmes et les hommes)
L’égalité entre les hommes et les femmes fait référence à l’égalité des droits, des responsabilités et des chances des femmes et des hommes, des filles et des garçons. L’égalité ne signifie pas que les femmes et les hommes deviendront identiques, mais que les droits, les responsabilités et les opportunités des femmes et des hommes ne dépendront pas du fait qu’ils soient nés hommes ou femmes. L’égalité des sexes implique que les intérêts, les besoins et les priorités des femmes et des hommes soient pris en considération, en reconnaissant la diversité des différents groupes de femmes et d’hommes. L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas une question réservée aux femmes, mais devrait concerner et impliquer pleinement les hommes aussi bien que les femmes. L’égalité entre les femmes et les hommes est considérée à la fois comme une question de droits de l’homme et comme une condition préalable et un indicateur d’un développement durable centré sur les personnes.
Dans le cadre du rapport SO5, le paramètre “égalité hommes-femmes” vise à collecter des informations sur la pertinence de l’égalité hommes-femmes et de son intégration dans l’activité rapportée, ainsi que sur les résultats de l’activité en matière d’égalité hommes-femmes. Le marqueur de politique de genre inclus dans le SNPC du CAD de l’OCDE permet d’identifier les activités ciblées sur l’objectif politique.
Pour plus d’informations sur le système de notation, voir https://one.oecd.org/document/DCD/DAC/STAT(2020)44/ADD2/FINAL/en/pdf, pg.48.
- État de la productivité des terres
L’état de la productivité des terres fait référence à l’état ou au niveau actuel de la productivité des terres par rapport à la ligne de base, indiquant si les terres ont une productivité inférieure, proche ou supérieure à la moyenne.
- Évaluation de la période
Dans le contexte de l’indicateur 15.3.1 des ODD, le résultat de l’évaluation de l’état des terres pour une période spécifique, dérivé de la combinaison des trois sous-indicateurs (tendances de la couverture des terres, tendances de la productivité des terres et tendances des stocks de carbone) en utilisant le principe “one-out, all-out”. Cette évaluation reflète les changements survenus dans l’état des terres au cours de la période.
- Facteurs de vulnérabilité des infrastructures
Les variables observables/mesurées disponibles au niveau mondial et/ou au niveau national et sous-national, dont l’utilisation est recommandée pour construire la composante infrastructurelle de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse. Ces facteurs ont été utilisés dans la littérature scientifique et recommandés par les experts pour définir la vulnérabilité des infrastructures à la sécheresse.
- Facteurs de vulnérabilité économique
Les variables observables/mesurées disponibles sous forme d’ensembles de données mondiales et/ou nationales et infranationales, dont l’utilisation est recommandée pour construire la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS). Ces facteurs ont été utilisés dans la littérature scientifique et recommandés par les experts pour définir la vulnérabilité économique à la sécheresse.
- Facteurs de vulnérabilité sociale
Les variables observables/mesurées, disponibles sous forme d’ensembles de données mondiales et/ou nationales et infranationales, recommandées pour la construction de la composante sociale de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS). Ces facteurs ont été utilisés dans la littérature scientifique et recommandés par les experts pour définir la vulnérabilité sociale à la sécheresse.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Faux négatifs
Un résultat qui indique à tort l’absence d’une condition ou d’un attribut particulier. Pour les rapports de la CNULD, un faux négatif se produit lorsque le processus One-Out All-Out a abouti à tort à l’identification d’une zone comme étant dégradée dans le contexte de l’indicateur 15.3.1 de l’ODD.
Voir aussi Faux positif.
- Faux positif
Un résultat qui indique à tort qu’une condition ou un attribut particulier est présent. Pour les rapports de la CNULD, un faux positif se produit lorsque le processus One-Out All-Out a indiqué à tort qu’une zone n’est pas dégradée alors que le changement de l’état des terres est considéré comme suffisamment négatif pour être qualifié de dégradé dans le contexte de l’indicateur 15.3.1 de l’ODD.
Voir aussi Faux négatif.
- Financement de la lutte contre le changement climatique
Il s’agit d’un financement local, national ou transnational - provenant de sources de financement publiques, privées et alternatives - qui vise à soutenir les mesures d’atténuation et d’adaptation qui permettront de lutter contre le changement climatique.
Le Comité permanent des finances de la CCNUCC (SCF) a adopté une définition opérationnelle du financement climatique comme suit : “Le financement climatique vise à réduire les émissions et à renforcer les puits de gaz à effet de serre, vise à réduire la vulnérabilité, à accroître la capacité d’adaptation et à intégrer et accroître la résilience des systèmes humains et écologiques aux effets négatifs du climat, et comprend le financement des actions identifiées dans la contribution déterminée au niveau national, la communication sur l’adaptation, le plan national d’adaptation, la stratégie de développement à faible émission à long terme ou tout autre plan national d’un pays pour mettre en œuvre et atteindre les objectifs de l’Accord de Paris et l’objectif de la Convention.”
- Fonds propres
Le capital social est une part de la propriété d’une société qui donne à son propriétaire des droits sur la valeur résiduelle de la société après que les créanciers ont été remboursés. Les investisseurs publics peuvent prendre des participations directes dans une entreprise en achetant une part de propriété, ou peuvent investir dans le capital ou accorder un prêt à une entreprise indirectement, en investissant dans un fonds d’actions ou de dettes.
- Fraction du rayonnement photosynthétiquement actif absorbée par la végétation (FAPAR)
La fraction du rayonnement photosynthétiquement actif absorbé (FAPAR) est une variable biophysique importante, largement utilisée dans les modèles d’efficacité de la production basés sur les satellites pour estimer la production primaire brute ou la production primaire nette. La FAPAR est la fraction du rayonnement solaire entrant dans la région spectrale du rayonnement photosynthétiquement actif (400-700 nm) qui est absorbée par un organisme photosynthétique, décrivant généralement l’absorption de la lumière à travers un couvert végétal intégré.
- Gain (surveillé)
Dans le contexte de la LDN, une augmentation du capital naturel terrestre pour une zone spécifique de terre (par exemple, une unité de terre), sur une période donnée, mesurée comme une augmentation significative du carbone organique du sol ou de la productivité primaire nette, ou un changement positif de la couverture terrestre (tel que défini par un pays, dans le cadre de lignes directrices convenues), lorsqu’il n’y a pas de changement négatif significatif dans l’un de ces trois indicateurs/métriques (ou un déclin dans toute métrique supplémentaire choisie par le pays à appliquer dans l’approche “One-Out All-Out” pour combiner les indicateurs afin d’évaluer la LDN).
Voir également perte (surveillée).
- Genre
Se réfère aux attributs sociaux et aux opportunités associés au fait d’être un homme ou une femme, et aux relations entre les femmes et les hommes, les filles et les garçons, ainsi qu’aux relations entre les femmes et celles entre les hommes. Ces attributs, opportunités et relations sont socialement construits et appris par le biais de processus de socialisation. Ils sont spécifiques au contexte et au temps et peuvent être modifiés. Le genre s’inscrit dans un contexte socioculturel plus large.
- Gestion du risque de sécheresse (DRM)
La gestion des risques de sécheresse (GRD) est le processus de collecte de données et d’informations pour l’analyse et l’évaluation des risques ; l’évaluation des options ; et la prise, la mise en œuvre et l’examen des décisions visant à réduire, contrôler, accepter ou redistribuer les risques de sécheresse. Il s’agit d’un processus continu d’analyse, d’ajustement et d’adaptation des politiques et des actions visant à réduire les risques de sécheresse, y compris la réduction de la vulnérabilité et le renforcement de la résilience des récepteurs menacés. La gestion des risques de sécheresse vise à créer une société résiliente à la sécheresse en réduisant les risques de sécheresse et en favorisant les opportunités environnementales, sociétales et économiques aujourd’hui et à long terme. Elle reconnaît que les risques ne peuvent jamais être totalement éliminés et que la réduction des risques peut se faire au détriment d’autres objectifs sociétaux.
- Gestion durable des terres (GDT)
L’utilisation des ressources terrestres - y compris les sols, l’eau, la végétation et les animaux - pour produire des biens et fournir des services afin de répondre à l’évolution des besoins humains, tout en assurant simultanément le potentiel productif à long terme de ces ressources et le maintien de leurs fonctions environnementales.
- Groupe taxonomique
Un taxon avec tous ses taxons subordonnés et leurs individus, par exemple le groupe taxonomique des insectes comprend tous les insectes et leurs taxons.
- Hiérarchie des réponses
L’ensemble des actions/interventions prioritaires qui peuvent être planifiées puis mises en œuvre en réponse à la dégradation passée ou prévue des terres.
- Images/données satellitaires
Image de la surface de la Terre réalisée à l’aide de satellites artificiels.
- Index de la liste rouge (ILR)
L’indice Liste rouge (ILR) est une mesure de l’évolution du risque global d’extinction au sein de groupes d’espèces. Il est basé sur les changements réels du nombre d’espèces dans chaque catégorie de risque d’extinction sur la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
- Indicateur
Les indicateurs sont des variables qui reflètent un processus d’intérêt.
- Indicateur de progrès
Indicateur utilisé pour suivre les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs stratégiques formulés dans le cadre stratégique de la CCD 2018-2030.
- Indice de Gini
L’indice de Gini mesure la mesure dans laquelle la distribution des revenus (ou, dans certains cas, des dépenses de consommation) entre les individus ou les ménages au sein d’une économie s’écarte d’une distribution parfaitement égale. L’indice de Gini mesure la surface comprise entre la courbe de Lorenz et la ligne hypothétique d’égalité absolue, exprimée en pourcentage de la surface maximale sous la ligne.
Un indice de Gini de zéro représente une égalité parfaite et de 100, une inégalité parfaite.
- Indice de productivité
L’algorithme utilisé pour estimer les niveaux de productivité des terres à partir de données d’images.
- Indice de végétation
Les indices de végétation (VI) sont des transformations spectrales de deux bandes ou plus, conçues pour renforcer la contribution des propriétés de la végétation et permettre des comparaisons spatiales et temporelles fiables de l’activité photosynthétique terrestre et des variations structurelles de la canopée. Le NDVI et l’EVI sont deux indices de végétation bien connus.
- Indice de végétation amélioré (EVI)
Un indice de végétation “optimisé” à utiliser avec des données de télédétection, similaire au NDVI. Il est conçu pour améliorer le signal de végétation avec une meilleure sensibilité dans les régions à forte biomasse.
- Indice de végétation par différence normalisée (NDVI)
L’indice de végétation par différence normalisée (NDVI) est un indicateur de la verdure des biomes. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une propriété physique du couvert végétal, sa formulation très simple NDVI = (REF_nir - REF_red)/(REF_nir + REF_red) où REF_nir et REF_red sont les réflectances spectrales mesurées dans les bandes d’ondes du proche infrarouge et du rouge respectivement, fait qu’il est largement utilisé pour la surveillance des écosystèmes.
- Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS)
Indice composite de la vulnérabilité à la sécheresse. Il comprend trois composantes : sociale, économique et infrastructurelle, qui sont toutes liées à la vulnérabilité. Dans le cadre des rapports de l’UNCCD, chaque composante peut également être un nombre arithmétiquement dérivé composé de facteurs sociaux, économiques et infrastructurels, qui sont des variables observables ou mesurées disponibles sous forme d’ensembles de données mondiales et/ou nationales.
- Indice standardisé des précipitations (SPI)
Indice de sécheresse largement utilisé pour surveiller les sécheresses météorologiques. Il a été développé par McKee et al. (1993) et est basé sur des données de précipitations à long terme qui sont ajustées à une fonction de distribution de probabilité et ensuite transformées en distribution normale de sorte qu’un SPI de zéro décrit les précipitations normales pour le lieu, le mois et la période d’accumulation donnés (Organisation météorologique mondiale, 2012).
- Indice standardisé d’évapotranspiration des précipitations (IESP)
L’indice SPEI est une mesure reconnue de la sécheresse basée sur le climat qui étend l’indice standardisé des précipitations (SPI) en incorporant à la fois les précipitations et l’évapotranspiration potentielle (PET) - reflétant la demande en eau atmosphérique due à la température et à d’autres facteurs.
- Inégalité des revenus
L’inégalité des revenus est la répartition inégale des revenus des ménages ou des individus entre les différents acteurs d’une économie.
- Instrument financier
Les catégories de flux (voir Type de flux) comprennent de nombreux instruments financiers. Les instruments financiers sont classés en subventions, instruments de dette (prêts concessionnels ou non concessionnels, subventions remboursables, obligations et titres adossés à des actifs), actions et parts d’organismes de placement collectif, assurances. La classification des instruments financiers comprend également des instruments qui ne génèrent pas nécessairement un flux (c’est-à-dire des passifs éventuels) tels que les garanties.
- Intégration de la dimension de genre
Il s’agit d’une stratégie mondialement acceptée pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes. L’intégration n’est pas une fin en soi, mais une stratégie, une approche, un moyen d’atteindre l’objectif de l’égalité entre les femmes et les hommes. L’intégration consiste à s’assurer que les perspectives de genre et l’attention portée à l’objectif de l’égalité entre les femmes et les hommes sont au cœur de toutes les activités - élaboration de politiques, recherche, plaidoyer/dialogue, législation, allocation de ressources, planification, mise en œuvre et suivi de programmes et de projets.
- Investissement public
L’investissement public constitue la formation brute de capital par le gouvernement et s’ajoute au stock de capital public dans une économie (c’est-à-dire l’ensemble des actifs appartenant au gouvernement qui sont utilisés comme moyen de productivité). Dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’investissement public représente environ 15 % de l’investissement annuel total (public et privé). L’investissement public peut stimuler la croissance économique et fournir l’infrastructure publique nécessaire (eau, transport, énergie, écoles et hôpitaux, logements publics) pour mobiliser et guider l’activité d’investissement privé.
Les investissements publics comprennent la création de fonds fonciers nationaux et l’utilisation d’instruments tels que les fonds propres, les garanties, les prêts, les financements mixtes ou les partenariats public-privé pour financer les investissements fonciers ou la construction d’infrastructures rurales.
- La prévention
Activités et mesures visant à minimiser les risques de catastrophe existants et nouveaux.
- Le jugement des experts
Le jugement d’expert est une technique dans laquelle le jugement est fourni sur la base d’un ensemble spécifique de critères et/ou d’une expertise qui a été acquise dans un domaine de connaissance, un domaine d’application ou un domaine de produit spécifique, une discipline particulière, un secteur d’activité, etc. Cette expertise peut être fournie par tout groupe ou toute personne ayant une éducation, des connaissances, des compétences, une expérience ou une formation spécialisées.
- Le sexe
Les caractéristiques physiques et biologiques qui distinguent les hommes et les femmes ; les données ventilées par sexe sont des données qui sont classées par sexe, présentant des informations séparément pour les hommes et les femmes, et les garçons et les filles.
- Légende
Application d’une classification dans une zone spécifique à l’aide d’une échelle cartographique définie et d’un ensemble de données spécifiques.
Voir aussi Classification.
- L’écologie
Le degré d’absorption du rayonnement photosynthétiquement actif par la végétation. Il est généralement quantifié à l’aide de l’indice de végétation normalisé (NDVI) ou de l’indice de végétation amélioré (EVI).
- Marqueur de Rio
Indicateurs développés par le Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE pour identifier les activités contribuant à la réalisation des objectifs des trois conventions de Rio. Les marqueurs de Rio utilisés sont : l’atténuation du changement climatique, l’adaptation au changement climatique, la biodiversité et la désertification. Un système de notation à trois valeurs est utilisé, dans lequel les activités officielles de financement du développement rapportées au SNPC du CAD sont examinées et “marquées” comme (i) ciblant les conventions en tant qu’objectif “principal” (note “2”) ou (ii) en tant qu’objectif “significatif” (note “1”), ou (iii) ne ciblant pas l’objectif (note “0”).
L’application du système de notation s’appuie sur une définition et des critères d’éligibilité pour les activités contribuant à la CCD.
Dans le contexte de l’OS 5, les marqueurs de Rio sont un outil fondamental pour l’identification des projets, initiatives ou activités pertinents pour la DDTS dans le cadre de l’OS 5-1 (ressources financières internationales). Une partie des données par défaut fournies pour l’OS 5-1 sont communiquées dans le cadre du SNPC du CAD de l’OCDE et marquées par le marqueur de Rio pour la désertification (principale ou significative).
Pour de plus amples informations sur le système de notation du SNPC du CAD de l’OCDE, voir l’annexe 20, https://one.oecd.org/document/DCD/DAC(2024)40/ADD2/FINAL/fr/pdf.
Pour plus d’informations sur la méthodologie de l’OCDE utilisée pour fournir des données par défaut pour le SO5, voir https://www.oecd.org/en/publications/development-finance-to-combat-desertification-land-degradation-and-drought_23f62ad9-en.html.
Pour plus d’informations sur la méthodologie utilisée pour identifier les ressources financières pertinentes pour la DDTS, voir le Guide des bonnes pratiques pour l’établissement des rapports nationaux sur l’objectif stratégique 5.
- Matière organique du sol (MOS)
Carbone organique dans les sols minéraux et organiques (y compris la tourbe) jusqu’à une couche de sol spécifique choisie par le pays et appliquée de manière cohérente tout au long de la série chronologique. Les racines fines vivantes (d’un diamètre inférieur à 2 mm) sont incluses dans la matière organique du sol lorsqu’elles ne peuvent être distinguées de celle-ci de manière empirique.
Remarque : la définition ne mentionne pas explicitement la microfaune et les microbes du sol, mais ceux-ci sont également inclus lorsqu’ils ne peuvent pas être distingués de la SOM de manière empirique.
- Matrice d’état
Dans le contexte de l’indicateur 15.3.1 des ODD, une matrice 3x3 illustrant les combinaisons possibles de changements de l’état des terres entre l’évaluation de référence et l’évaluation périodique. Elle compare systématiquement l’évaluation de la période avec la base de référence pour déterminer l’état final de la terre au niveau du pixel.
- Mesures de la période de végétation
Variables phénologiques pouvant être extraites d’une courbe temporelle, produite à partir de l’application d’un indice de végétation à des données d’images. Ces mesures sont à la base de diverses applications de recherche et de surveillance, y compris des études sur le changement climatique.
- Mécanisme de levier
Dans le contexte du cadre des indicateurs SO5, l’effet de levier est considéré comme le mécanisme de mobilisation des ressources par le biais d’une gamme d’instruments financiers du secteur privé. Le CAD de l’OCDE fournit des conseils détaillés dans l’annexe 6 des directives du système de notification des pays créanciers sur la notification des montants mobilisés auprès du secteur privé, par le biais d’une série de mécanismes d’effet de levier, à savoir les garanties, les prêts syndiqués, les actions dans des véhicules d’investissement collectif (CIV), les investissements directs dans des sociétés (DIC) / des structures ad hoc (SPV), les lignes de crédit, les accords de cofinancement simples et les programmes de financement de projets étendus à des fins de développement.
- Méta-langage de l’occupation du sol
Modèle logique général utilisé pour décrire les caractéristiques de l’occupation du sol (voir caractéristique) à partir duquel des règles plus spécifiques peuvent être décrites pour créer un système de classification particulier (voir système de classification).
- Métadonnées
Informations décrivant le contenu ou l’utilité d’un ensemble de données. Par exemple, les dates auxquelles les données ont été obtenues sont des métadonnées.
- Métriques
Les métriques sont des mesures utilisées pour quantifier ou évaluer l’état ou le niveau des indicateurs.
- Moyens de subsistance
Les moyens de subsistance comprennent les capacités, les biens (y compris les ressources matérielles et sociales) et les activités nécessaires pour vivre. Un moyen de subsistance est durable lorsqu’il peut faire face au stress et aux chocs, s’en remettre et maintenir ou améliorer ses capacités et ses actifs, aujourd’hui et à l’avenir, sans porter atteinte à la base de ressources naturelles.
- Moyens de subsistance alternatifs
Les alternatives remplacent partiellement ou totalement les avantages (monétaires et non monétaires) qui seraient normalement tirés de l’exploitation de certaines ressources naturelles.
Interventions qui fournissent une ressource alternative à celle qui est exploitée (par exemple, promotion des protéines animales importées comme alternative à la viande de brousse chassée localement).
Interventions qui offrent une occupation alternative afin de réduire la nécessité d’exploiter les ressources naturelles pour obtenir des revenus (par exemple, promotion de l’élevage de papillons comme substitut à l’expansion de l’agriculture).
Interventions qui encouragent une méthode alternative d’exploitation d’une ressource ayant un impact plus faible que la méthode originale (par exemple, la promotion de poêles économes en combustible pour réduire la nécessité d’abattre des arbres pour le bois de chauffage ou la modification de la stratégie de commercialisation pour augmenter les revenus tirés de la vente de café sauvage, réduisant ainsi la nécessité de convertir davantage de forêts en terres agricoles).
Voir également Régimes de rémunération et Régimes d’incitation.
- Neutralité de la dégradation des terres (LDN)
Un état dans lequel la quantité et la qualité des ressources terrestres nécessaires pour soutenir la fonction et les services des écosystèmes et renforcer la sécurité alimentaire restent stables ou augmentent à des échelles temporelles et spatiales et dans des écosystèmes spécifiques.
- Niveau d’évaluation de la vulnérabilité (niveau de l’AV)
Représentation d’un niveau de complexité méthodologique dans le calcul de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse. Il est utilisé d’une manière similaire à celle définie dans les lignes directrices 2006 du GIEC pour les inventaires nationaux de gaz à effet de serre (GIEC, 2006) et approuvée par la décision 20/CP.7.
- Normalisation
Le processus d’élaboration d’une méthode, d’une procédure ou d’un système commun convenu dans un but spécifique. Dans le contexte du LDN, il s’agit d’élaborer une méthodologie unique et convenue pour un indicateur ou une mesure.
- Objectif du LDN (au niveau national)
Objectif(s) spécifique(s) pour atteindre la LDN au niveau national, adopté(s) volontairement par un pays. L’ambition d’un pays en ce qui concerne la réalisation de la LDN est qu’il n’y ait pas de perte nette de terres saines et productives pour chaque type de terre, par rapport à la situation de référence, et donc que l’objectif de la LDN soit égal à la situation de référence. Les pays peuvent choisir de fixer un objectif LDN plus ambitieux s’ils envisagent la possibilité que les gains dépassent les pertes. Dans de rares cas, un pays peut fixer son objectif LDN en reconnaissant et en justifiant que les pertes peuvent dépasser les gains s’il prévoit qu’une partie de la dégradation future des terres associée aux décisions/réalités passées ne peut pas être compensée actuellement.
- Objectifs stratégiques
Des objectifs de plus haut niveau définis dans le contexte du cadre stratégique 2018-2030 de l’UNCCD pour guider les actions de toutes les parties prenantes et partenaires de l’UNCCD au cours de la période 2018-2030. Plus précisément, le cadre stratégique 2018-2030 de la CNULCD définit les objectifs stratégiques suivants :
Objectif stratégique 1 : améliorer l’état des écosystèmes touchés, lutter contre la désertification et la dégradation des terres, promouvoir la gestion durable des terres et contribuer à la neutralité en matière de dégradation des terres.
Objectif stratégique 2 : améliorer les conditions de vie des populations touchées
Objectif stratégique 3 : atténuer les effets de la sécheresse, s’y adapter et les gérer afin de renforcer la résilience des populations et des écosystèmes vulnérables
Objectif stratégique 4 : générer des bénéfices globaux grâce à une mise en œuvre efficace de la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification
Objectif stratégique 5 : mobiliser des ressources financières et non financières substantielles et supplémentaires pour soutenir la mise en œuvre de la convention en établissant des partenariats efficaces aux niveaux mondial et national.
- OCDE CAD CRS
Système de notification des pays créanciers (SNPC) du Comité d’aide au développement (CAD) de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Collecte par le CAD de l’OCDE de données sur les flux de ressources des donateurs vers les pays en développement.
Les définitions et approches utilisées dans les données par défaut pour les indicateurs SO5-1 et SO5-3 figurent dans les [Directives de déclaration statistique convergente du CAD de l’OCDE pour le système de notification des pays créanciers (SNPC)] (https://one.oecd.org/document/DCD/DAC(2024)40/FINAL/fr/pdf).
Pour accéder à la base de données : https://stats.oecd.org/Index.aspx?DataSetCode=crs1
- Paiement pour les services écosystémiques (PSE)
Le paiement des services écosystémiques (PSE) est un type d’instrument basé sur le marché qui est de plus en plus utilisé pour financer la conservation de la nature. Les programmes de paiement des services écosystémiques permettent de traduire les services écosystémiques fournis gratuitement par les écosystèmes en incitations financières pour leur conservation, destinées aux acteurs locaux qui possèdent ou gèrent les ressources naturelles. Ces programmes sont de plus en plus répandus dans le monde entier depuis quelques années.
- Partenariat
Il s’agit d’une relation de collaboration entre des entités en vue d’atteindre des objectifs communs par le biais d’une division du travail convenue d’un commun accord. Au niveau national, cela signifie s’engager sous la direction du gouvernement avec les parties prenantes nationales et les partenaires extérieurs (y compris les agences internationales de développement) dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de la stratégie de développement d’un pays.
- Partie prenante
Un individu, un groupe ou une organisation qui peut affecter, être affecté ou se percevoir comme étant affecté par une décision, une activité ou un résultat.
- Pas de perte nette
L’état dans lequel les pertes ne sont pas plus importantes que les gains. Dans le contexte de la LDN, il s’agit de l’état dans lequel le capital naturel terrestre est maintenu ou amélioré entre le moment où le cadre de la LDN est mis en place (t0) et une date future où les progrès sont contrôlés (t1).
- Performances en matière de productivité des terres
La performance de la productivité des terres indique le niveau de productivité des plantes locales par rapport à d’autres régions ayant un potentiel de productivité similaire. Plus précisément, les performances de productivité comparent la productivité de chaque unité foncière au niveau de productivité de toutes les autres unités foncières de la même unité fonctionnelle de couverture terrestre/écosystème (UCFE) au cours de la période d’évaluation.
- Perte (surveillée)
Dans le contexte du LDN, un déclin du capital naturel terrestre pour une zone spécifique de terre (par exemple, une unité de terre) au cours d’une période donnée, mesuré comme un déclin significatif du SOC ou du NPP, ou un changement négatif de la couverture terrestre (tel que défini par le pays, dans le cadre de lignes directrices convenues).
Voir aussi gain.
- Période
Dans le contexte de l’indicateur 15.3.1 des ODD, une période de temps spécifique au cours de laquelle l’état des terres est évalué. Lorsqu’il est utilisé sans qualificatif (par exemple “période de rapport”), il désigne simplement une période définie.
- Période de référence
Pour les rapports de l’UNCCD, la période de référence au cours de laquelle les conditions de base doivent être calculées est la période de 16 ans allant du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2015.
- Période de référence
La période normale climatique standard utilisée pour normaliser les données sur les précipitations afin d’obtenir l’indice standardisé des précipitations (SPI). Les directives actuelles de l’OMM définissent la période 1981-2010 comme la période normale climatique standard.
- Période de référence (Tn)
Période désignée au cours de laquelle les trois sous-indicateurs de l’indicateur 15.3.1 de l’ODD sont mesurés et quantifiés afin d’évaluer l’état des terres. Chaque période de rapport successive augmente de quatre ans, s’alignant sur le cycle de rapport quadriennal de la CNULD.
- PIB par habitant (en dollars US constants de 2010)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS). Le PIB par habitant est le produit intérieur brut (PIB) divisé par la population en milieu d’année. Le PIB est la somme de la valeur brute ajoutée par tous les producteurs résidents dans l’économie, plus les taxes sur les produits et moins les subventions non incluses dans la valeur des produits. Il est calculé sans déduire la dépréciation des actifs fabriqués ni l’épuisement et la dégradation des ressources naturelles. Les données sont exprimées en dollars américains constants de 2010. Il s’agit d’une approximation du niveau de vie moyen des résidents d’un pays ou d’une région.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Pixel
Une image numérique est un tableau bidimensionnel de petites zones appelées pixels, qui correspondent spatialement à des zones de terrain relativement petites appelées unités de résolution au sol.
- Plans d’eau
Dans le cadre des rapports de l’UNCCD, cette classe de couverture terrestre comprend toute zone géographique couverte par des masses d’eau intérieures dont la persistance de l’eau est de 12 mois par an. Dans certains cas, l’eau peut être gelée pendant une partie de l’année (moins de 10 mois). Cette classe fait référence aux zones naturellement ou artificiellement recouvertes d’eau, telles que les lacs et/ou les rivières. Elle inclut les zones couvertes d’eau en raison de la construction d’artefacts tels que des réservoirs, des canaux, des lacs artificiels, etc. Sans ces ouvrages, la zone ne serait pas couverte par l’eau. La classe comprend également les masses d’eau côtières composées sur la base de caractéristiques géographiques en relation avec la mer (lagunes et estuaires). Étant donné que l’étendue géographique des masses d’eau peut changer, les limites doivent être fixées de manière cohérente avec cette classe en fonction de la situation dominante au cours de l’année et/ou sur plusieurs années. Elle comprend : i) les lacs, rivières et ruisseaux (naturels/artificiels, stagnants/courants, intérieurs/marins) ; ii) les réservoirs artificiels ; iii) les lagunes côtières ; et iv) les estuaires.
- Points chauds
Terme utilisé pour décrire une zone qui connaît les changements les plus évidents et les plus spectaculaires. Les points chauds sont très vulnérables à la dégradation en l’absence d’activités de remédiation urgentes.
Voir aussi Brightspots.
- Points forts
Terme utilisé pour décrire une zone qui connaît les changements les plus évidents et les plus spectaculaires. Les points forts ne présentent aucun signe de dégradation ou ont été remis en état par la mise en œuvre d’activités de restauration appropriées ou par des processus d’aménagement du territoire visant à prévenir la dégradation.
Voir aussi Hotspots.
- Politiques
Les politiques sont des lignes de conduite ou des méthodes d’action définies, choisies parmi des alternatives et à la lumière de conditions données, afin de guider et de déterminer les décisions présentes et futures.
- Population
Il s’agit de la population totale qui habite l’unité territoriale donnée.
- Population âgée de 15 à 64 ans (en pourcentage de la population totale)
La population totale âgée de 15 à 64 ans en pourcentage de la population totale. Il s’agit d’une indication de l’impact des différents groupes d’âge sur l’environnement et les infrastructures, ce qui aide à l’analyse de l’utilisation des ressources et à la formulation de politiques futures et d’objectifs de planification en ce qui concerne les infrastructures et le développement.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Population en dessous du seuil international de pauvreté (%)
Le pourcentage de la population vivant avec moins de 3,00 $ par jour aux prix internationaux de 2021.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Population réfugiée
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
La population des personnes reconnues comme réfugiés selon les critères suivants : la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés ou son Protocole de 1967 ; la Convention de 1969 de l’Organisation de l’unité africaine régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique ; conformément au statut du HCR ; et les personnes bénéficiant d’un statut humanitaire de type réfugié ou d’une protection temporaire. Le pays d’asile est le pays où la demande d’asile a été déposée et accordée. Les populations réfugiées sont plus susceptibles d’être exposées aux risques naturels (vivant dans des habitations de fortune, etc.) et moins capables de faire face aux catastrophes.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Population rurale (en %)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante sociale de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Le pourcentage de la population totale qui vit dans les zones rurales, calculé en soustrayant la population urbaine de la population totale. Les zones rurales peuvent présenter de plus grandes inégalités de revenus et des moyens de subsistance plus dépendants des ressources naturelles, par exemple, ce qui peut les rendre vulnérables à la sécheresse de manière disproportionnée.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Population utilisant des services d’eau potable gérés en toute sécurité (en pourcentage)
Proportion de la population qui utilise une source d’eau potable améliorée, située sur place, disponible en cas de besoin et exempte de contamination fécale et chimique prioritaire.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS), Source d’eau potable améliorée.
- prairie
Aux fins de la notification au titre de la CCD, cette classe de couverture terrestre comprend toutes les zones géographiques dominées par une couverture végétale de 15 % ou plus, y compris les formes de vie d’arbustes naturels, les plantes herbacées (par exemple, les herbacées et les graminées, les prairies, les steppes et les savanes) ou une combinaison de celles-ci, indépendamment des différentes activités humaines et/ou animales, telles que le pâturage, la gestion sélective, etc. Il existe une condition de couverture distincte pour les lichens/mousses, qui ne peut être appliquée que si cette forme de vie contribue à hauteur d’au moins 25 % à la couverture végétale totale. Les arbres peuvent être présents sous forme dispersée si leur couverture est inférieure à 15 %. Cette classe comprend également une mosaïque de végétation naturelle composée d’herbacées (>50%) et d’arbustes ou d’arbres (<50%). This class also includes any geographic areas were the cover of natural vegetation is between 2% and 15% (sparse): i)natural shrubs cover open to closed (>15%) ; ou ii) une couverture naturelle d’herbacées ouverte à fermée (>15%) ; ou iii) une végétation naturelle clairsemée (herbacées, arbustes et arbres) (<15%).
- Précipitations
Le produit liquide ou solide de la condensation ou de la sublimation de la vapeur d’eau tombant des nuages ou se déposant de l’air au sol.
- Préparation à la sécheresse
Les connaissances et les capacités développées par les gouvernements, les organisations d’intervention et de rétablissement, les communautés et les individus pour anticiper, répondre et se rétablir efficacement des impacts des sécheresses probables, imminentes ou actuelles.
- Prise en compte de l’égalité entre les hommes et les femmes
Les programmes et les politiques qui tiennent compte de la dimension de genre utilisent intentionnellement des considérations de genre pour influencer la conception, la mise en œuvre et les résultats des programmes et des politiques. La prise en compte de la dimension de genre implique de prêter attention aux besoins spécifiques des femmes, d’apprécier leurs points de vue, de respecter leurs expériences, de comprendre les différences de développement entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes et, en fin de compte, d’autonomiser les filles et les femmes.
- Processus d’élaboration des rapports
La soumission périodique de rapports par les parties conformément à la fréquence de quatre ans établie par la décision 15/COP.13. Chaque processus de rapport est nommé d’après l’année au cours de laquelle il a lieu (par exemple, processus de rapport 2022, processus de rapport 2026) et englobe l’évaluation et la soumission de données pertinentes pour les objectifs de la Convention au cours de ce cycle.
- Productivité des terres
La productivité des terres est la capacité de production biologique des terres, source de tous les aliments, fibres et combustibles nécessaires à la vie humaine. Elle est mesurée de la manière la plus efficace dans le sous-indicateur “Productivité des terres” à l’aide d’ensembles de données d’observation de la Terre par satellite représentant la PPN (voir Productivité primaire nette). Les changements dans la productivité des terres indiquent des changements à long terme dans la santé et la capacité de production des terres et reflètent les effets nets des changements dans le fonctionnement des écosystèmes sur la croissance des plantes et de la biomasse. Cette évaluation ne porte que sur la productivité aérienne et peut être appliquée à tous les environnements terrestres naturels et anthropiques. L’ISO 19115-1:20146 guidera l’élaboration d’une nouvelle norme internationale.
- Productivité primaire nette (PPN)
La quantité nette de carbone assimilé après la photosynthèse et la respiration autotrophe au cours d’une période donnée. La PPN est mesurée en masse de carbone par surface et par unité de temps (par exemple kg C/ha/an ou g C/m2/jour). La télédétection est le moyen le plus efficace d’estimer la PPN de manière détaillée à l’échelle nationale, mais elle n’est pas directement mesurée par les capteurs d’observation de la Terre. La PPN est estimée à partir des corrélations connues entre la fraction du rayonnement photosynthétiquement actif absorbé (fAPAR) et la vigueur de la croissance des plantes et la biomasse dans des types de couverture terrestre et des lieux spécifiques.
- Programme d’action régional (PAR)
Les programmes d’action régionaux encouragent et renforcent les réseaux de coopération technique afin d’harmoniser, de compléter et d’accroître l’efficacité des programmes d’action nationaux. L’objectif des programmes d’action régionaux est d’identifier les facteurs contribuant à la désertification et les mesures pratiques nécessaires pour lutter contre la désertification et atténuer les effets de la sécheresse au niveau régional. Ces programmes peuvent inclure des programmes conjoints convenus pour la gestion durable des ressources naturelles transfrontalières, la coopération scientifique et technique et le renforcement des institutions concernées afin d’harmoniser, de compléter et d’accroître l’efficacité des programmes d’action nationaux.
- Programmes d’action nationaux (PAN) de la CCD
Les programmes d’action nationaux (PAN) sont les principaux instruments de mise en œuvre de la convention. Ils sont souvent soutenus par des programmes d’action aux niveaux sous-régional (PASR) et régional (PAR). Les PAN sont élaborés dans le cadre d’une approche participative impliquant diverses parties prenantes, notamment les services gouvernementaux compétents, les institutions scientifiques et les communautés locales. Ils précisent les étapes et les mesures pratiques à prendre pour lutter contre la désertification dans des écosystèmes spécifiques.
- Proxy
Mesure indirecte et approximative en l’absence d’une mesure directe basée sur un indicateur spécifique.
- Reboisement
Plantation de forêts sur des terres qui contenaient auparavant des forêts mais qui ont été converties à une autre utilisation.
- Recettes publiques
Les recettes publiques - ou recettes gouvernementales ou nationales - sont des sommes perçues par un gouvernement à partir d’impôts et de sources non fiscales telles que les redevances. Les recettes publiques et les dépenses publiques sont des composantes du budget de l’État et des outils essentiels de la politique fiscale du gouvernement. Les recettes du budget national comprennent les recettes des administrations centrales, régionales et locales, y compris les municipalités.
Les recettes publiques comprennent l’utilisation verte des recettes fiscales, les taxes vertes, les réductions de taxes environnementales, les concessions vertes. Dans le contexte des questions foncières, les applications comprennent les recettes fiscales pour les investissements fonciers, la taxe foncière sur les émissions de carbone, l’allègement fiscal pour l’assainissement des sols, les concessions pour l’utilisation de l’eau.
- Recouvrement de la sécheresse
Le rétablissement ou l’amélioration des moyens de subsistance et de la santé, ainsi que des biens, systèmes et activités économiques, physiques, sociaux, culturels et environnementaux d’une communauté ou d’une société touchée par la sécheresse, conformément aux principes du développement durable et du “mieux reconstruire”, afin d’éviter ou de réduire les risques de sécheresse à l’avenir.
- Renforcement des capacités, développement des capacités
Dans le cadre des rapports de l’UNCCD, le renforcement des capacités et le développement des capacités sont des termes équivalents, qui se réfèrent tous deux au processus par lequel les pays obtiennent, renforcent et maintiennent leur capacité à respecter les obligations établies par la Convention et les exigences de la Stratégie. La Convention consacre un article entier au renforcement des capacités, à l’éducation et à la sensibilisation du public (art. 19) en tant que mesure de soutien essentielle pour lutter contre la désertification et atténuer les effets de la sécheresse. L’article met l’accent sur la coopération entre les parties pour soutenir le renforcement des capacités en vue de la mise en œuvre de la Convention.
- Ressources financières
Transaction financière ou flux financier d’un fournisseur à un bénéficiaire pour des activités, des projets, une assistance technique ou des investissements soutenant les objectifs de la Convention. Le prestataire et les bénéficiaires peuvent être, selon les différents indicateurs, des entités publiques ou privées, situées ou opérant dans le pays du prestataire, le pays du bénéficiaire ou un pays tiers.
- Ressources non financières
Dans le cadre de la déclaration au titre de l’OS 5, les ressources non financières sont considérées comme des ressources allouées à des activités liées à la DDTS, à des bénéficiaires nationaux ou internationaux, qui n’impliquent pas de transaction financière. Par exemple, le partage de brevets et de licences dans le cadre d’un projet de transfert de technologie ; les contributions en nature par le biais de personnel et d’équipement ; les activités de renforcement des capacités (qui peuvent avoir une composante financière pour les fournisseurs mais pas pour les bénéficiaires) ; le transfert d’actifs non financiers tangibles ou intangibles pour des actions de mise en œuvre de la Convention.
- Ressources privées
Les transactions privées sont celles effectuées par des entreprises et des particuliers résidant dans le pays déclarant à partir de leurs propres fonds privés.
Les ressources privées comprennent à la fois les transactions internationales et nationales :
les transactions privées de capitaux à long terme effectuées par les résidents des pays déclarants,
les subventions accordées par des organisations non gouvernementales (ONG) et d’autres sources privées basées dans les pays déclarants ;
montants mobilisés auprès du secteur privé par les interventions officielles de financement du développement des pays fournisseurs : pour les détails méthodologiques du SNPC du CAD de l’OCDE, voir l’annexe 6 https://one.oecd.org/document/DCD/DAC(2024)40/ADD1/FINAL/en/pdf.
- Ressources publiques
Les transactions publiques, ou officielles, sont celles entreprises par les agences gouvernementales centrales, étatiques ou locales à leurs propres risques et responsabilités, indépendamment du fait que ces agences aient levé les fonds par le biais de la fiscalité ou d’emprunts auprès du secteur privé. Cela inclut les transactions effectuées par des entreprises publiques, c’est-à-dire des entreprises sur lesquelles le gouvernement exerce un contrôle en détenant plus de la moitié des actions avec droit de vote ou en contrôlant plus de la moitié des droits de vote des détenteurs d’actions, ou par le biais d’une législation spéciale habilitant le gouvernement à déterminer la politique de l’entreprise ou à nommer les administrateurs.
- Restauration
Le processus d’aide au rétablissement d’un écosystème qui a été dégradé. La restauration vise à rétablir la structure et la fonction écologiques préexistantes, y compris l’intégrité biotique.
- Revenu
Le revenu est l’argent qu’un individu ou une entreprise reçoit en échange de la fourniture d’un bien ou d’un service ou de l’investissement d’un capital.
- Régime foncier
Le régime foncier est la relation, définie par la loi ou la coutume, entre les personnes, en tant qu’individus ou groupes, en ce qui concerne la terre et les ressources naturelles associées (eau, arbres, minéraux, faune et flore, etc.). Le régime foncier est une institution, c’est-à-dire des règles inventées par les sociétés pour réguler les comportements. Les règles foncières définissent la manière dont les droits de propriété sur la terre doivent être attribués au sein des sociétés. Elles définissent les modalités d’accès aux droits d’utilisation, de contrôle et de transfert des terres, ainsi que les responsabilités et les restrictions qui y sont associées. En termes simples, les régimes fonciers déterminent qui peut utiliser quelles ressources, pendant combien de temps et dans quelles conditions.
- Régimes de rémunération
Elles impliquent une reconnaissance explicite des coûts sociaux et individuels de la conservation, en particulier en ce qui concerne les restrictions d’accès qui affectent négativement les moyens de subsistance des populations locales, et visent à compenser de manière adéquate les pertes subies. Voir aussi Moyens de subsistance alternatifs et Schémas d’incitation.
- Réhabilitation
Actions entreprises dans le but de rétablir la fonctionnalité des écosystèmes, l’accent étant mis sur la fourniture de biens et de services plutôt que sur la restauration.
- Réponse à la sécheresse
Actions prises directement avant, pendant ou immédiatement après une sécheresse afin de sauver des vies, de réduire les effets sur la santé, d’assurer la sécurité publique et de répondre aux besoins fondamentaux de subsistance des personnes touchées.
- Résilience
La capacité d’un système social ou écologique à absorber les perturbations tout en conservant la même structure de base et les mêmes modes de fonctionnement, la capacité d’auto-organisation et la capacité d’adaptation au stress et au changement.
- Résolution spatiale
Pour les données spatiales stockées sous forme de trame, il s’agit d’une indication de la taille d’un seul pixel dans les dimensions du sol. Elle est généralement présentée sous la forme d’une valeur unique qui représente la longueur d’un côté d’un carré. Par exemple, une résolution spatiale de 30 mètres signifie qu’un pixel représente une zone de 30 mètres sur 30 mètres au sol.
- Résolution temporelle
La précision d’une mesure par rapport au temps. Il existe souvent un compromis entre la résolution temporelle d’une mesure et sa résolution spatiale.
- Risques
Événement physique possible et futur, d’origine naturelle ou humaine, susceptible d’avoir des effets néfastes sur les éléments vulnérables et exposés.
- Services écosystémiques
Les avantages que les gens tirent des écosystèmes. Il s’agit notamment : a) des services de fourniture, tels que l’approvisionnement en eau et en aliments nutritifs ; b) des services de régulation, tels que l’atténuation du changement climatique, la gestion des inondations et la lutte contre les maladies ; c) des services culturels, tels que les avantages spirituels, récréatifs et culturels ; et d) des services de soutien, tels que le cycle des éléments nutritifs, qui maintiennent les conditions nécessaires à la vie sur Terre.
- Seuil de pauvreté
Une ligne tracée à un certain niveau de revenu ou à une certaine valeur de consommation. Les ménages dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté ou dont le niveau de consommation est inférieur à la valeur du seuil de pauvreté sont classés comme pauvres. Les ménages dont le revenu ou le niveau de consommation est supérieur à ce seuil sont considérés comme non pauvres. Le seuil international de pauvreté est actuellement fixé à 3,00 dollars par jour aux prix internationaux de 2021.
- Sécheresse
Une période de temps sec suffisamment longue pour provoquer un grave déséquilibre hydrologique. L’UNCCD définit la sécheresse comme “un phénomène naturel qui se produit lorsque les précipitations sont nettement inférieures aux niveaux normaux enregistrés, ce qui provoque de graves déséquilibres hydrologiques qui ont des effets néfastes sur les systèmes de production des ressources terrestres”.
- Séries chronologiques
Données qui facilitent l’analyse à plus d’un moment (par exemple, à l’échelle du jour, du mois, de la saison ou de l’année). L’avantage de l’analyse des séries temporelles est la quantité accrue d’informations que l’on peut obtenir par rapport à l’acquisition de données à une seule date.
- Sol minéral
Les sols minéraux sont formés initialement par l’altération de la roche mère, souvent accompagnée d’un dépôt de matériaux par la glace, l’eau et/ou le vent. Selon la définition du GIEC, tout sol qui ne répond pas à la définition du sol organique est considéré comme un sol minéral.
Voir aussi Sols organiques.
- Sols organiques
Les accumulations de matières organiques à différents stades de décomposition deviennent des sols organiques et comprennent les tourbières, les terres noires, les bogs et les fens. Les sols organiques sont identifiés sur la base des critères 1 et 2, ou 1 et 3 énumérés ci-dessous :
Épaisseur de l’horizon organique \(\ge\) 10 cm. Un horizon de moins de 20 cm doit contenir 12 % de carbone organique lorsqu’il est mélangé à une profondeur de 20 cm.
Les sols qui ne sont jamais saturés d’eau pendant plus de quelques jours doivent contenir plus de 20 % de carbone organique en poids (soit environ 35 % de matière organique).
Les sols sont sujets à des épisodes de saturation en eau et ont soit :
a. Au moins 12 % de carbone organique en poids (c’est-à-dire environ 20 % de matière organique) si le sol ne contient pas d’argile ; ou
b. Au moins 18 % de carbone organique en poids (c’est-à-dire environ 30 % de matière organique) si le sol contient 60 % ou plus d’argile ; ou
c. Une quantité intermédiaire et proportionnelle de carbone organique pour des quantités intermédiaires d’argile.
Tous les autres types de sols sont classés comme sols minéraux.
- Source des données
Nom de l’institution, de la personne ou du groupe de personnes propriétaire de l’ensemble de données original.
- Source d’eau potable améliorée
Les sources d’eau potable améliorées sont celles qui, de par leur conception et leur construction, sont susceptibles de fournir de l’eau salubre. Les sources améliorées comprennent : l’eau courante, les forages ou puits tubulaires, les puits creusés protégés, les sources protégées, l’eau de pluie et l’eau conditionnée ou livrée.
- Source(s) d’eau potable gérée(s) en toute sécurité
Une source d’eau potable améliorée, située sur place, disponible en cas de besoin et exempte de contamination fécale et de produits chimiques prioritaires.
Voir aussi Source d’eau potable améliorée.
- Soutien technique
L’interprétation générale du terme “technical backstopping” se rapporte à la fourniture d’une assistance technique et comprend des fonctions telles que les services de conseil, la supervision, le soutien et la garantie d’un certain degré de continuité en ce qui concerne un projet ou un programme.
- Statut (St)
Dans le contexte de l’indicateur 15.3.1 des ODD, fait référence à l’état des terres (classées comme dégradées, stables ou améliorées) à la fin d’une période par rapport à une base de référence. Cet état est déterminé en intégrant l’évaluation de base et l’évaluation de la période à l’aide de la matrice d’état.
- Stock de carbone
La quantité de carbone dans un bassin ou un réservoir qui a la capacité d’accumuler ou de libérer du carbone. Les réservoirs de carbone des écosystèmes sont composés de la biomasse (au-dessus et au-dessous du sol), du bois mort et de la litière (au-dessus et au-dessous du sol), et de la matière organique du sol.
- Stock de carbone organique du sol (SOC)
Masse de SOC par unité de surface pour une couche de sol de référence. La norme de déclaration est le stock de SOC en tonnes de carbone organique par hectare à une profondeur de 30 cm. La détermination du stock de COS nécessite des mesures de la concentration de COS dans le sol, corrigée de la teneur en eau, de la densité apparente du sol et de la teneur en gravier.
- Stock total de carbone
La quantité de carbone dans toutes les composantes des réservoirs de carbone des écosystèmes.
- Subvention environnementale et transfert similaire
Une subvention environnementale ou un transfert similaire est un transfert destiné à soutenir des activités qui protègent l’environnement ou réduisent l’utilisation et l’extraction des ressources naturelles. Une subvention ou un transfert similaire doit être considéré comme environnemental lorsque l’intention ou l’objectif principal du gouvernement est d’utiliser les ressources à des fins de protection de l’environnement ou de gestion des ressources.
- Superficie cultivée équipée pour l’irrigation (%)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante infrastructurelle de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Les terres cultivées équipées pour l’irrigation, exprimées en pourcentage du total des terres cultivées. Ce facteur n’est pas valable pour les quelques pays qui irriguent des pâturages. Il est calculé en divisant la superficie équipée pour l’irrigation (c’est-à-dire la superficie équipée pour fournir de l’eau par irrigation aux cultures, y compris l’irrigation contrôlée totale/partielle, les zones de plaine équipées et les zones équipées pour l’irrigation par déversement) par la superficie cultivée. Il s’agit de la superficie physique effectivement cultivée, à l’exclusion des terres temporairement en jachère. Ce facteur donne une indication de la capacité d’adaptation à court terme du secteur agricole à la sécheresse. Cependant, il ne tient pas compte du fait que cet équipement est en état de marche, que les terres sont irriguées ou qu’il existe une planification à long terme de l’utilisation des ressources en eau pour l’irrigation afin de garantir une capacité d’adaptation à long terme.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Superficie totale
La surface totale d’un pays, à l’exclusion de la zone couverte par les eaux intérieures telles que les principaux fleuves et lacs.
- Système de classification
Système d’affectation d’objets à des classes.
- Systèmes d’incitation
Les systèmes d’incitation tels que le paiement pour les services écosystémiques (PSE) n’offrent des alternatives que sous la forme d’un paiement en nature si les gens modifient leur comportement conformément à des accords négociés à l’avance.
Voir également Moyens de subsistance alternatifs et Régimes d’indemnisation.
- Taux d’alphabétisation (pourcentage de la population âgée de 15 ans et plus)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Le pourcentage de personnes âgées de 15 ans et plus qui peuvent à la fois lire et écrire, en le comprenant, un énoncé court et simple sur leur vie quotidienne. Le taux d’alphabétisation est décrit comme un indicateur de résultat permettant d’évaluer le niveau d’éducation, bien qu’il ne mesure pas nécessairement la qualité de l’éducation. Il peut prédire la qualité de la main-d’œuvre et être utilisé comme un instrument de substitution pour mesurer l’efficacité des systèmes éducatifs. Les résultats cumulés de l’éducation sont fondamentaux pour la poursuite de la croissance intellectuelle et du développement social et économique. Un taux élevé d’alphabétisation des femmes signifie que les femmes peuvent rechercher et utiliser des informations pour améliorer la santé, la nutrition et l’éducation des membres de leur foyer et qu’elles sont habilitées à jouer un rôle significatif. Une population ayant un taux d’alphabétisation élevé sera mieux équipée pour faire face à la sécheresse et mettre en œuvre des stratégies d’atténuation et d’adaptation à la sécheresse.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Taxe environnementale
Une taxe environnementale est une taxe dont l’assiette est une unité physique (ou une approximation de celle-ci) d’un produit ayant un impact négatif spécifique et avéré sur l’environnement. Dans la pratique, cette définition est appliquée en examinant toutes les taxes prélevées dans un pays et en évaluant si l’assiette de la taxe est, dans chaque cas, constituée d’un élément ayant un impact négatif sur l’environnement. Étant donné que l’application de cette définition peut varier d’un pays à l’autre, l’Organisation de coopération et de développement économiques et Eurostat ont établi des listes d’assiettes fiscales pertinentes qui répondent à cette définition, à des fins de comparaison internationale des taxes environnementales. Lorsque l’utilisation des recettes fiscales est connue, ces taxes sont considérées comme des “taxes affectées”.
- Tendance de la productivité des terres
La tendance de la productivité des terres fait référence aux changements à long terme de la production biologique des systèmes terrestres, généralement mesurés par des indicateurs de substitution tels que la productivité primaire nette (PPN) ou les indices de végétation (par exemple, NDVI). La tendance permet de déterminer si la productivité des terres est en baisse, stable ou en hausse au fil du temps.
- Terrain amélioré
Il s’agit d’unités foncières (par exemple, des pixels, des parcelles administratives) où la productivité, la couverture végétale ou les stocks de carbone du sol ont augmenté de manière significative, ce qui est l’équivalent des “terres dégradées” dans le même cadre 1-out-all-out (1OAO).
- Terrain stable
Il s’agit de terres pour lesquelles aucun des indicateurs clés de l’indicateur SO-1 ne présente de tendance positive ou négative significative - en d’autres termes, l’état des terres n’a pas changé au cours de la période de suivi.
- Terres cultivées
Dans le cadre des rapports de l’UNCCD, cette classe d’occupation des sols comprend toutes les zones géographiques dont la couverture de surface cultivée prédominante est constituée soit de cultures herbacées, soit de cultures ligneuses. La classe est composée d’une couche principale de plantes herbacées cultivées (graminées ou herbacées à fourrage), y compris les cultures herbacées utilisées pour le foin, et/ou d’une couche principale de cultures permanentes d’arbres ou d’arbustes et comprend tous les types de vergers et de plantations (arbres fruitiers, plantations de café et de thé, palmiers à huile, plantations d’hévéas, arbres de Noël, etc.) ). Toutes les cultures non pérennes qui ne durent pas plus de deux saisons de croissance et les cultures comme la canne à sucre où la partie supérieure de la plante est régulièrement récoltée alors que le système racinaire peut rester plus d’un an dans le champ sont incluses dans cette classe. La classe comprend également les terres cultivées alimentées par la pluie, irriguées ou après une inondation, ainsi que les cultures aquatiques, qui restent dans l’eau pendant de longues périodes au cours de leur culture (par exemple, le riz paddy, le riz de marée et le riz en eau profonde). Cette classe comprend également les champs de culture de petite taille (< 2ha) to medium large size (>2ha). Les zones plantées d’arbres à des fins de boisement et les plantations forestières sont incluses dans cette classe. La couverture végétale peut être présente, cela dépend du moment de l’observation pendant la période des cultures. Cette classe comprend également les cultures multiples ou en couches composées d’au moins deux couches de cultures ligneuses et herbacées. Un cas courant est la présence d’une couche de cultures ligneuses (arbres ou arbustes) et d’une autre couche de cultures herbacées (comme les oliviers avec les champs de blé dans la région méditerranéenne et l’horticulture intense, les oasis ou l’agriculture côtière africaine typique, où les champs herbacés sont couverts de palmiers, etc. etc.) Cette classe comprend également différentes couches de plantes cultivées combinées à d’importantes zones de végétation naturelle : i) cultures mixtes herbacées et ligneuses ; ii) mosaïque cultures (>50%) / végétation naturelle (<50%); and iii) mosaic natural vegetation (>50%) / cultures (< 50%).
- Terres dégradées
La dégradation des sols est la réduction ou la perte de la productivité biologique ou économique et de la complexité des terres cultivées pluviales ou irriguées, des pâturages, des forêts et des zones boisées, résultant d’une combinaison de pressions, y compris l’utilisation des sols et les pratiques de gestion.
(Source : [Guide des bonnes pratiques de l’UNCCD, indicateur 15.3.1 de l’ODD] (https://www.unccd.int/resources/manuals-and-guides/good-practice-guidance-sdg-indicator-1531-proportion-land-degraded)).
- Télédétection
Pratique consistant à acquérir et à utiliser des données provenant de satellites et de photographies aériennes pour déduire ou mesurer l’occupation/utilisation des sols. La télédétection peut être utilisée en combinaison avec des enquêtes au sol pour vérifier la précision de l’interprétation.
- Total des ressources en eau renouvelables par habitant
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante infrastructurelle de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Le total annuel des ressources en eau renouvelables par habitant, y compris les sources d’eau de surface et souterraines pour l’ensemble du pays. Cette variable ne tient pas compte de la facilité d’accès ou de la salubrité de l’eau, mais indique la quantité d’eau à laquelle chaque habitant d’un pays peut avoir accès à tout moment, ce qui peut indiquer une plus grande capacité d’adaptation à la sécheresse.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Total du soutien officiel au développement durable (TOSSD)
Le soutien officiel total au développement durable (TOSSD) est une nouvelle norme internationale permettant de mesurer l’ensemble des ressources à l’appui de l’Agenda 2030. Elle est conçue pour suivre toutes les ressources officielles qui affluent dans les pays en développement pour leur développement durable, mais aussi les ressources privées mobilisées par des moyens officiels. (Source : https://www.tossd.org/what-is-tossd/).
Dans le contexte de l’OS 5, une partie des données par défaut fournies provient de la base de données TOSSD, ce qui permet d’obtenir une vue d’ensemble plus complète des flux financiers de la DDTS vers les pays en développement.
Pour plus d’informations sur la méthodologie utilisée pour identifier les ressources financières pertinentes pour la DDTS, voir le Guide des bonnes pratiques pour l’établissement des rapports nationaux sur l’objectif stratégique 5.
- Transfert de technologie
Le transfert de technologie fait référence au transfert, à l’acquisition, à l’adaptation et au développement de technologies respectueuses de l’environnement, économiquement viables et socialement acceptables pour lutter contre la désertification et/ou atténuer les effets de la sécheresse, en vue de contribuer à la réalisation d’un développement durable dans les zones touchées.
L’UNCCD reconnaît le rôle clé des technologies, des connaissances et du savoir-faire appropriés pour la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre de la convention. Elle reconnaît donc l’importance de faciliter, par le biais de la coopération internationale, le transfert de technologies, de connaissances et de savoir-faire. Elle reconnaît également l’importance du transfert de technologie ainsi que de la recherche et du développement scientifiques, de la collecte et de la diffusion de l’information et des ressources financières, en encourageant la coopération internationale entre les parties.
- Transition/modification de l’occupation des sols
Changement dans le type de couverture terrestre, décrit par un changement dans la classification des éléments de la couverture terrestre. Une transition qui réduit la productivité biologique ou économique et la complexité de la terre est considérée comme une dégradation.
- Type de flux
Pour les besoins du cadre des indicateurs SO5, les types de flux sont classés par le SNPC du CAD de l’OCDE comme suit : Aide au développement à l’étranger, autres flux officiels, crédits à l’exportation bénéficiant d’un soutien public, financement privé du développement, investissements directs étrangers privés, autres flux privés aux conditions du marché.
- Type de soutien
Dans le cadre des indicateurs SO5, le type de soutien se réfère à la pertinence ou à la spécificité des ressources allouées à la mise en œuvre de la Convention.
Chaque projet, initiative ou activité rapporté peut être « entièrement pertinent « ou « partiellement pertinent « . Pour l’OS 5-1, les deux catégories sont définies par la méthodologie de l’OCDE adoptée pour estimer le financement du développement pour lutter contre la DDTS (OCDE, 2025), et cela se reflète dans la fourniture de données par défaut pour l’OS 5-1.
- Un pour un, un pour tous (1OAO)
Une approche conservatrice de la combinaison de différents indicateurs/métriques pour évaluer le statut, qui suit le principe de précaution (adapté de European Communities, 2013). L’approche “one-out, all-out” est appliquée au LDN de telle sorte que si l’un des indicateurs montre un changement négatif significatif, il est considéré comme une perte (et inversement, si au moins un indicateur montre une tendance positive et aucun une tendance négative, il est considéré comme un gain).
- Unité administrative
Une zone géographique qui remplit des fonctions administratives et gouvernementales. Elles sont généralement définies et établies par une action juridique.
- Unité foncière
L’unité spatiale de résolution la plus fine. Dans la plupart des cas, il s’agit de l’étendue de terre occupée par un pixel de l’image.
- Unité fonctionnelle couverture terrestre/écosystème (UCFE)
Zone présentant des caractéristiques environnementales relativement homogènes qui contrôlent le potentiel de productivité des plantes, telles que la couverture terrestre, le type de sol, les conditions climatiques, l’altitude, etc. Cette définition est cohérente avec la LCEU décrite dans le Système de comptabilité environnementale et économique (SCEE) de la Commission statistique des Nations unies (Ecosystem accounting units), mais elle inclut explicitement la couverture terrestre et les conditions climatiques en tant qu’inclusions potentielles.
- Utilisation des sols
Les dispositions, les activités et les apports que les personnes entreprennent dans un certain type de couverture terrestre pour la maintenir ou la modifier.
NOTE Cette définition de l’utilisation des terres établit un lien direct entre la couverture terrestre et les actions des personnes dans leur environnement. Plusieurs utilisations des sols peuvent coexister au même endroit (par exemple, la sylviculture et les loisirs). Cette définition est contraire à celle des classes d’occupation du sol, qui s’excluent mutuellement.
- Vulnérabilité
La vulnérabilité fait référence à des conditions déterminées par des facteurs ou des processus physiques, sociaux, économiques et environnementaux, qui augmentent la susceptibilité d’un individu, d’une communauté, d’actifs ou de systèmes aux impacts des risques, tels que la sécheresse. La vulnérabilité est donc une propriété inhérente à un système qui existe indépendamment de l’aléa externe, c’est-à-dire que le même niveau d’aléa peut avoir des conséquences différentes dans différents systèmes (communautés, individus, pays, régions) en raison des vulnérabilités sous-jacentes distinctes des systèmes. La vulnérabilité à l’aléa et ses conséquences peuvent être modifiées par les actions de la société, telles que les pratiques de gestion des terres et de l’eau, entre autres.
Pour les rapports de la CCD, trois composantes de la vulnérabilité sont prises en compte : la vulnérabilité sociale, la vulnérabilité économique et la vulnérabilité des infrastructures.
Voir aussi Index de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Zone affectée
Zone aride, semi-aride et/ou subhumide sèche affectée ou menacée par la désertification.
- Zone clé pour la biodiversité
Un site contribuant de manière significative à la persistance de la biodiversité à l’échelle mondiale. Il doit être géographiquement délimité, répondre à des seuils quantitatifs globaux pour l’importance de la biodiversité et aider à orienter la conservation ciblée et la gestion durable à l’échelle mondiale.
- Zone humide
Dans le cadre des rapports de l’UNCCD, cette classe d’occupation du sol comprend toutes les zones géographiques qui sont en transition entre les systèmes purement terrestres et aquatiques, où la nappe phréatique est généralement à la surface ou proche de la surface, ou la terre est recouverte d’eau peu profonde. La couverture végétale est fortement influencée par l’eau et dépend des inondations (par exemple, les marais, les marécages et les lits aquatiques). La classe comprend toute zone dominée par des arbres, des arbustes ou une végétation herbacée (couverture de 10 % ou plus) qui est inondée de façon saisonnière ou permanente par de l’eau douce intérieure ou par de l’eau salée et/ou saumâtre située dans les zones côtières ou dans les deltas des fleuves. Les mangroves côtières en font partie. L’inondation doit persister au moins 2 mois par an pour être considérée comme régulière (persistance de l’eau de 2 à 12 mois par an). La végétation occasionnellement inondée en milieu terrestre n’est pas incluse dans cette classe. Elle comprend : i) les marais intérieurs, ii) les tourbières et iii) les plaines intertidales.
- Zone protégée
Une unité géographique légalement ou effectivement gérée, dédiée à la conservation à long terme de la biodiversité.
- Zones arborées
Dans le cadre des rapports de la CCD, cette classe d’occupation du sol comprend toute zone géographique où la couverture végétale est dominante (couverture >15%) et consiste en une couche principale d’arbres naturels dont la couverture est comprise entre 15% et 100% : i) Couverture arborée fermée à ouverte : >15% ; ii) Couvert arboré ouvert : 15-40% ; et iii) Couvert arboré fermé : 40-100% ;. D’autres types de plantes (arbustes et/ou herbes) peuvent être présents, même avec une densité supérieure à celle des arbres : Mosaïque arbres et arbustes (>50%) / couverture herbacée (<50%).
- Zones arides
Zones arides, semi-arides ou subhumides sèches, dans lesquelles le rapport entre les précipitations annuelles moyennes et l’évapotranspiration potentielle annuelle moyenne se situe entre 0,05 et 0,65. Les zones dont le rapport est inférieur à 0,05 sont considérées comme des déserts hyper-arides.
- Zones artificielles
Dans le cadre des rapports de l’UNCCD, cette classe d’occupation du sol est composée de tout type de zone dont la surface artificielle prédominante est le résultat d’activités humaines. La végétation naturelle peut également être présente, mais elle n’est pas dominante par rapport à la surface artificielle. Toute zone urbaine ou associée est incluse dans cette classe, comme par exemple les parcs urbains ou les installations sportives. La classe comprend également les zones industrielles, les dépôts de déchets et les sites d’extraction :
les sites de construction (villes, zones urbaines vertes, villes et transports comme les réseaux routiers et ferroviaires et les terrains associés),
les zones portuaires et aéroportuaires,
l’extraction de minéraux (mines à ciel ouvert et carrières) ou l’élimination des déchets,
le tissu urbain continu et discontinu et les unités industrielles ou commerciales.