Annexe III : Glossaire
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- Adaptation
Processus d’ajustement au climat réel ou prévu et à ses effets. Dans les systèmes humains, l’adaptation vise à modérer ou à éviter les dommages ou à exploiter les opportunités bénéfiques. Dans certains systèmes naturels, l’intervention humaine peut faciliter l’ajustement au climat prévu et à ses effets.
- Agrégation
Le regroupement de catégories apparentées, généralement au sein d’une branche commune d’une hiérarchie, afin de fournir des informations à un niveau plus général que celui auquel sont effectuées les observations détaillées.
- Agriculture, valeur ajoutée (% du produit intérieur brut)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS). L’agriculture correspond aux divisions 1 à 5 de la Classification internationale type, par industrie (CITI) et comprend la sylviculture, la chasse et la pêche, ainsi que les cultures et l’élevage. Ce facteur se réfère à la valeur ajoutée de l’agriculture en pourcentage de la valeur ajoutée brute au coût des facteurs. Il implique une plus grande capacité d’adaptation des populations.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Agroforesterie
Intégrer l’utilisation d’espèces ligneuses pérennes avec des cultures agricoles et/ou des animaux afin de produire divers avantages et services, notamment une meilleure utilisation des ressources en sol et en eau ; de multiples produits combustibles, fourragers et alimentaires ; ainsi que des habitats pour les espèces associées.
- Aridité
Elle se distingue de la sécheresse en ce qu’elle constitue une caractéristique durable d’un lieu ou d’un environnement. Il s’agit d’un déséquilibre naturel et permanent de la disponibilité en eau, caractérisé par de faibles précipitations annuelles moyennes, associées à une forte variabilité spatiale et temporelle, ce qui se traduit par une faible humidité globale et une faible capacité de charge des écosystèmes.
- Atténuation de la sécheresse
L’atténuation consiste à réduire ou à minimiser les impacts négatifs d’un événement dangereux, en l’occurrence la sécheresse. Les mesures d’atténuation comprennent des techniques d’ingénierie et des constructions résistantes aux aléas, ainsi que l’amélioration des politiques environnementales et sociales et la sensibilisation du public. Il convient de noter que, dans le cadre de la politique relative au changement climatique, le terme « atténuation » est défini différemment et désigne la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qui sont à l’origine du changement climatique.
- Aucune perte nette
Situation dans laquelle les pertes ne dépassent pas les gains. Dans le contexte de la NDT, cela désigne la situation dans laquelle le capital naturel terrestre est préservé ou renforcé entre le moment de la mise en place du cadre NDT(t0) et une date future à laquelle les progrès sont évalués (t1).
- Autres mesures de conservation efficaces basées sur les zones
Une zone géographiquement délimitée, autre qu’une aire protégée, qui est réglementée et gérée de façon à obtenir des résultats positifs et durables à long terme pour la conservation in situ de la diversité biologique, y compris des fonctions et services écosystémiques connexes et, le cas échéant, des valeurs culturelles, spirituelles, socioéconomiques et d’autres valeurs pertinentes localement.
- Autres terres
Dans le cadre des comptes rendus de la CNULCD, cette classe de couverture terrestre comprend toute zone géographique dominée par des surfaces abiotiques naturelles (sol nu, sable, roches, etc.) qui n’ont pas de couverture artificielle résultant d’activités humaines et où la végétation naturelle est absente ou presque absente (couvre moins de 2 % dans le cas des habitats terrestres et moins de 15 % dans le cas des zones aquatiques).
- À valeur égale
Se réfère au principe consistant à contrebalancer les pertes dans un type de terre par des gains équivalents (ou supérieurs) dans le même type de terre ailleurs, afin de maintenir (ou de dépasser) la NDT.
- Base de données des statistiques de finances publiques (SFP)
La base de données des statistiques de finances publiques (SFP) du Fonds monétaire international (FMI) contient des données fiscales pour tous les pays déclarants. Elle comprend des données détaillées sur les recettes, les dépenses, les transactions d’actifs et de passifs financiers et les données de bilan, ainsi que des données pour le secteur des administrations publiques et ses sous-secteurs (par exemple, l’administration centrale, les administrations locales, les administrations d’État et les fonds de sécurité sociale). Ce site propose également des présentations prédéfinies des données des SFP par pays et par indicateur, ainsi que la possibilité de télécharger des données avec des requêtes personnalisées.
Les données des SFP sont compilées par les autorités nationales et communiquées chaque année au département des statistiques du FMI. En outre, des données fiscales infra-annuelles (mensuelles ou trimestrielles) peuvent être trouvées dans les ensembles de données des Statistiques financières internationales.
- Biomasse aérienne
La biomasse de la végétation vivante, tant ligneuse qu’herbacée, située au-dessus du sol, comprenant les tiges, les souches, les branches, l’écorce, les graines et le feuillage
Voir aussi Biomasse souterraine.
- Biomasse souterraine
Toute la biomasse des racines vivantes. Les racines fines de moins de 2 mm de diamètre sont souvent exclues parce qu’elles ne peuvent pas être distinguées empiriquement de la matière organique du sol ou de la litière.
Voir aussi Biomasse aérienne.
- Boisement
Le reboisement consiste à planter de nouvelles forêts sur des terres qui, historiquement, n’en comptaient pas.
- Bonne(s) pratique(s)
Mesures, méthodes ou activités qui correspondent à un objectif spécifique ou qui sont adaptées à un environnement naturel et humain spécifique.
- Cadre de mise en œuvre
Le cadre de mise en œuvre est un élément central du Cadre stratégique 2018-2030 de la CNULCD. Il définit les rôles et les responsabilités des Parties (gouvernements nationaux), des institutions de la CNULCD et des Parties prenantes dans la réalisation des objectifs stratégiques de la Convention.
- Capital naturel
Le stock de ressources naturelles qui fournit des flux de biens et de services de valeur.
- Capital naturel terrestre
Le capital naturel des ressources terrestres. Il comprend les propriétés du sol (facteurs chimiques, physiques et biologiques), les caractéristiques géomorphologiques, biotiques et hydrologiques, qui interagissent entre elles et avec le climat pour déterminer la quantité et la nature des services écosystémiques fournis par les terres.
- Carbone organique du sol (COS)
Quantité de carbone stockée dans le sol. Le COS est le principal composant de la matière organique du sol (MOS). La persistance du COS est considérée comme une propriété de l’écosystème, dans la mesure où son niveau reflète le fonctionnement biogéochimique de celui-ci. Souvent, dans plusieurs approches de modélisation, le COS est conceptuellement divisé en sous-réservoirs présentant des temps de renouvellement rapides (sous-réservoir actif), intermédiaires (sous-réservoir lent) et longs (sous-réservoir passif). Dans les études observationnelles, cependant, le COS « à courte durée de vie » peut persister pendant de longues périodes dans le sol s’il est, par exemple, physiquement protégé de la dégradation au sein de la matrice du sol. De même, les formes de COS « à longue durée de vie » peuvent se dégrader rapidement si les conditions microbiennes sont favorables.
- Carte d’état
Représentation spatiale de l’état des terres, illustrant les zones classées comme dégradées, stables ou améliorées par rapport à la base de référence. Elle peut être obtenue en intégrant les résultats de l’évaluation périodique aux données de référence et sert de base à l’établissement de comptes rendus sur l’indicateur 15.3.1 de l’ODD et au suivi de la neutralité de la dégradation des terres (NDT).
- Changement climatique
Le changement climatique désigne une modification de l’état du climat qui peut être identifiée (par exemple à l’aide de tests statistiques) par des variations de la moyenne et/ou de la variabilité de ses propriétés, et qui persiste pendant une période prolongée, généralement plusieurs décennies ou plus. Le changement climatique peut être dû à des processus internes naturels ou à des forçages externes tels que les variations des cycles solaires, les éruptions volcaniques et les modifications anthropiques persistantes de la composition de l’atmosphère ou de l’utilisation des terres.
- Classe de couverture terrestre
Classe de couverture terrestre au sein d’un ensemble plus large de classes définies dans le cadre d’un système de classification de la couverture terrestre. Elle est spécifiée par les propriétés des éléments qui constituent une classe particulière.
Voir aussi Classificateur, classe, Système de classification, Couverture terrestre.
- Classe d’intensité de sécheresse
Catégorie d’intensité de la sécheresse telle que décrite par un indice de sécheresse. Dans le cadre des comptes rendus établis au titre de la CNULCD, la catégorie d’intensité de la sécheresse fait référence aux classes de valeurs de l’indice de précipitations normalisé (SPI) en fonction de l’intensité de la sécheresse : sécheresse légère (de 0 à -0,99), sécheresse modérée (de -1 à -1,49), sécheresse grave (de -1,5 à -1,99) et sécheresse extrême (inférieure à -2). À mesure que les classes d’intensité deviennent de plus en plus extrêmes, la probabilité que ces valeurs se produisent (et la durée pendant laquelle on reste dans cette catégorie) diminue.
Voir aussi Indice standardisé des précipitations (SPI).
- Classificateur, classe
Définition utilisée pour attribuer des objets à des classes de légende. REMARQUE : les classificateurs peuvent être définis de manière algorithmique ou selon un ensemble de règles spécifiques à un système de classification.
Voir aussi Système de classification.
- Classification
Représentation abstraite des phénomènes du monde réel à l’aide de classificateurs.
Voir aussi Classificateur, classe.
- Classification des activités et dépenses de protection de l’environnement (CEPA)
La classification (statistique standard européenne) des activités et dépenses de protection de l’environnement (CEPA) est une classification internationale établie depuis 2001. La CEPA 2000 est une classification générique, polyvalente et fonctionnelle utilisée pour classer les activités, les produits, les dépenses et autres opérations liées à la protection de l’environnement. La classification CEPA est utilisée pour établir les comptes économiques de l’environnement européens (règlement (UE) n° 691/2011) et permet d’identifier, dans les budgets nationaux, les dépenses consacrées à la protection de l’environnement liées à la DDTS. En particulier,
- Consommation
La consommation est une activité par laquelle des unités institutionnelles utilisent des biens ou des services ; elle peut être intermédiaire ou finale. Il s’agit de l’utilisation de biens et de services visant à satisfaire des besoins ou des désirs humains, qu’ils soient individuels ou collectifs.
- Consommation d’énergie par habitant
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Consommation d’énergie primaire par habitant, l’énergie primaire désignant l’énergie avant sa transformation en autres combustibles destinés à l’utilisation finale. Ce chiffre inclut la production nationale, les importations et les variations de stocks, et exclut les exportations ainsi que les combustibles fournis aux navires et aux aéronefs effectuant des transports internationaux. Bien qu’elle reflète des facteurs climatiques, géographiques et économiques, tels que le prix relatif de l’énergie, il s’agit d’un indicateur de l’activité économique : les économies à revenu élevé consomment en effet cinq fois plus d’énergie par habitant que les économies à revenu faible ou intermédiaire. Ce facteur implique qu’une économie en croissance serait mieux à même de mettre en œuvre des stratégies d’atténuation à court terme et d’adaptation à long terme.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Consommation et production durables
La consommation et la production durables font référence à l’utilisation de services et de produits connexes qui répondent aux besoins fondamentaux et apportent une meilleure qualité de vie tout en minimisant l’utilisation de ressources naturelles et de matériaux toxiques ainsi que les émissions de déchets et de polluants au cours du cycle de vie du service ou du produit afin de ne pas compromettre les besoins des générations futures.
- Contrebalancer
Mise en place d’un effet égal et opposé, sur une période donnée. Dans le cadre de la NDT, le mécanisme de neutralité, au stade de l’aménagement intégré du territoire, anticipe les pertes en prévoyant des mesures destinées à générer des gains, afin d’atteindre l’objectif de la NDT (au niveau national). La compensation s’effectue généralement au sein d’un même type de terrain et dans un domaine spatial biophysique (par exemple, un bassin versant) ou administratif (par exemple, une province).
- Contribution multilatérale, Contribution multibilatérale
La définition d’une contribution multilatérale repose sur deux critères : le caractère multilatéral de l’institution bénéficiaire et le caractère multilatéral de la contribution.
Les contributions des bailleurs de fonds qui répondent à ces deux critères et aux conditions suivantes doivent être comptabilisées sous la rubrique « multilatéral » :
l’institution bénéficiaire mène tout ou partie de ses activités en faveur du développement et des pays en développement ; et,
l’institution bénéficiaire :
i) est une agence, une institution ou une organisation internationale dont les membres sont des gouvernements, représentés au plus haut niveau décisionnel par des personnes agissant à titre officiel et non à titre individuel ; ou
ii) est un fonds géré de manière autonome par une agence multilatérale telle que définie au point i) ; et,
les fonds sont mis en commun de sorte qu’ils perdent leur identité et deviennent partie intégrante des actifs financiers de l’institution bénéficiaire.
Les conditions 1) et 2) définissent le caractère multilatéral de l’agence. La condition 3) est un test du caractère multilatéral de la contribution.
S’il n’apparaît pas immédiatement clairement si les fonds versés à une organisation multilatérale peuvent être considérés comme mis en commun, la détermination s’effectue en fonction du degré de contrôle exercé sur l’utilisation des fonds versés. Si, après examen, il s’avère que le pays donateur a conservé un contrôle sur ses contributions à un point tel que les décisions relatives à l’utilisation des fonds sont, dans l’ensemble, prises à sa discrétion, les flux concernés doivent être enregistrés comme bilatéraux (ces contributions sont souvent qualifiées de « multibilatérales » ou de « contributions préaffectées »).
- Couverture terrestre
Couverture (bio) physique observée à la surface de la Terre.
- Degré de vulnérabilité à la sécheresse
Aux fins des comptes rendus au titre de la CNULCD, l’évaluation de la vulnérabilité d’un pays à la sécheresse est représentée par l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Décaissement
Un décaissement est la mise à disposition de ressources à un pays ou à un organisme bénéficiaire ou, dans le cas de dépenses internes liées au développement, l’utilisation de fonds par le secteur officiel. Le décaissement peut être mesuré de diverses manières à différents stades du processus de transfert. Pour les prêts et les dons, sous réserve de la disponibilité des données nécessaires, la préférence doit être donnée à l’étape la plus proche du traitement de la balance des paiements.
- Déficit hydrométéorologique naturel
Il s’agit d’un déficit de précipitations qui entraîne un appauvrissement de l’humidité du sol, une réduction du débit des cours d’eau ou un stress de l’écosystème, sans qu’il y ait eu extraction ou détournement par l’homme.
- Déforestation
Conversion de forêts en zones non forestières.
- Dégradation de la couverture terrestre
La dégradation de la couverture terrestre est la détérioration ou la réduction de la qualité, de l’étendue ou de la fonctionnalité de la couverture physique de la terre, telle que la végétation, le sol, les plans d’eau ou les surfaces artificielles, entraînant une diminution de la capacité à soutenir les services écosystémiques, la biodiversité et la productivité de la terre.
- Dégradation de la productivité des terres
La dégradation de la productivité des terres désigne le déclin, au fil du temps, de la capacité des terres à produire de la biomasse, y compris des cultures, du fourrage et de la végétation naturelle, reflétant une réduction de la fertilité des terres, de la disponibilité de l’eau et de la santé des écosystèmes, ce qui a un impact négatif sur la capacité des terres à soutenir des moyens de subsistance durables et la biodiversité.
- Dégradation des terres
Aux fins de l’établissement des comptes rendus relatifs à l’indicateur 15.3.1 des ODD, la dégradation des terres est définie comme la réduction ou la perte de productivité biologique ou économique et de complexité des terres cultivées non irriguées, des terres cultivées irriguées, des parcours, des pâturages, des forêts et des surfaces boisées, résultant d’une combinaison de pressions, notamment l’utilisation des terres et les pratiques de gestion.
- Dégradation du carbone organique du sol (COS)
La dégradation du carbone organique du sol (COS) est la diminution de la quantité ou de la qualité du carbone organique stocké dans le sol, ce qui entraîne une réduction de la fertilité, de la structure, de la capacité de rétention de l’eau et de la santé générale du sol, ce qui a un impact négatif sur la productivité et la résilience de l’écosystème.
- Dépenses de consommation
Les dépenses de consommation représentent la part du revenu national ou du revenu disponible que les ménages consacrent à l’achat de biens et de services finaux.
- Dépenses publiques
Les dépenses publiques, ou dépenses de l’État, comprennent l’ensemble de la consommation publique, ainsi que les subventions, les transferts sociaux et les garanties (dépenses conditionnelles). Dans la comptabilité du revenu national, l’acquisition par les administrations publiques de biens et de services destinés à une utilisation courante est classée dans la catégorie des dépenses de consommation finale des administrations publiques. Ce type de dépenses publiques, associé aux investissements publics entrant dans la formation brute de capital, constitue l’une des principales composantes du PIB d’un pays.
Les dépenses publiques comprennent les subventions vertes, les subventions de réaffectation, les transferts fiscaux écologiques, les assurances vertes et les marchés publics écologiques. Dans le contexte des questions foncières, les applications comprennent les subventions à l’investissement foncier, la réduction des dommages causés à la biodiversité, les paiements pour services fonciers, l’assurance météorologique pour les agriculteurs et l’achat de produits agricoles locaux par des entités publiques.
- Désagrégation
La désagrégation est la décomposition des observations, généralement au sein d’une branche commune d’une hiérarchie, à un niveau plus détaillé que celui auquel les observations détaillées sont effectuées.
- Désagrégation spatiale
La désagrégation spatiale ou la réduction d’échelle est le processus par lequel les informations à une échelle spatiale grossière sont traduites à des échelles plus fines tout en maintenant la cohérence de l’ensemble de données d’origine.
- Désertification
Dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches comme résultant de divers facteurs, y compris les variations climatiques et les activités humaines.
- Désertification, dégradation des terres et sécheresse (DDTS)
Résume les problèmes et les impacts combinés liés à la désertification, à la dégradation des terres et à la sécheresse.
Voir aussi Désertification, Dégradation des terres et Sécheresse.
- Données
Caractéristiques des informations, généralement numériques, qui sont collectées par l’observation.
- Données raster
Données décrites par une grille de cellules, à raison d’une valeur par cellule. Les cellules sont disposées en lignes et en colonnes de manière à couvrir intégralement une zone d’étude. Les valeurs des cellules servent à représenter le type ou la qualité des variables cartographiées, généralement celles susceptibles de varier d’un endroit à l’autre au sein d’une région, par exemple l’altitude, la température moyenne, la pente, les précipitations moyennes ou l’humidité du sol.
- Données vectorielles
Représentation du monde à l’aide de points, de lignes et de polygones. Les modèles vectoriels sont utiles pour stocker des données dont les limites sont discrètes, comme les frontières d’un pays, les parcelles de terrain et les rues.
- Durabilité
La durabilité se réfère à :
a. l’utilisation de la biosphère par les générations actuelles tout en maintenant son rendement potentiel (bénéfice) pour les générations futures ; et/ou,
b. les tendances non décroissantes de la croissance économique et du développement qui pourraient être compromises par l’épuisement des ressources naturelles et la dégradation de l’environnement.
- Dynamique de la productivité des terres (LPD)
L’expression « dynamique de la productivité des terres » (LPD) reflète le fait que la productivité primaire d’un système terrestre stable n’est pas un état stationnaire, mais qu’elle varie souvent considérablement d’une année à l’autre et d’un cycle de croissance végétale à l’autre, en raison des variations naturelles et/ou de l’intervention humaine.
- Efficacité du gouvernement
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante sociale de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Il reflète les perceptions de la qualité des services publics, de la qualité de la fonction publique et de son degré d’indépendance par rapport aux pressions politiques, de la qualité de la formulation et de la mise en œuvre des politiques et de la crédibilité de l’engagement du gouvernement à l’égard de ces politiques. En tant que tel, c’est l’un des indicateurs permettant d’évaluer la capacité d’un pays à faire face à des événements de sécheresse.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Emprunts publics
On parle de déficit budgétaire lorsque les dépenses publiques d’un État dépassent ses recettes. Plutôt que d’augmenter les recettes fiscales ou de réduire les dépenses publiques pour combler ce déficit, un État peut décider d’emprunter des ressources financières. La dette publique brute d’un pays (également appelée dette publique ou dette souveraine) correspond à l’ensemble des engagements financiers du secteur public résultant des emprunts contractés pour couvrir les déficits budgétaires passés.
Les emprunts publics comprennent l’émission d’obligations vertes (obligations de restauration des terres) et d’obligations liées au développement durable (obligations d’impact sur les terres).
- Engagement
Un engagement est une obligation écrite et ferme d’un gouvernement ou d’une agence officielle, garantie par l’appropriation ou la disponibilité des fonds nécessaires, de fournir des ressources d’un montant spécifié à des conditions financières et à des fins spécifiées au profit d’un pays bénéficiaire ou d’une agence multilatérale. Les donateurs qui ne sont pas en mesure de se conformer à cette définition doivent expliquer la définition qu’ils utilisent.
- Ensemble de données
Une collection organisée de données.
- Entité déclarante
Les seules entités chargées de l’établissement des comptes rendus au titre de la Convention sont les Parties à la Convention qui soumettent des comptes rendus officiels contenant des informations sur la mise en œuvre de la Convention et/ou du cadre stratégique 2018-2030 au niveau national et/ou mettant en évidence les activités apportant un soutien aux Parties touchées par la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse (DDTS).
- Espérance de vie à la naissance
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante sociale de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
L’espérance de vie à la naissance correspond au nombre d’années que vivrait un nouveau-né si les taux de mortalité prévalant au moment de sa naissance restaient inchangés tout au long de sa vie. Il s’agit d’une indication de l’état de santé d’un pays, une population en meilleure santé étant par nature plus résistante aux effets de la sécheresse.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Exposition
Désigne la présence de personnes, d’une société, de moyens de subsistance, d’un écosystème, d’un environnement, de ressources, d’infrastructures, ainsi que d’actifs économiques ou culturels susceptibles d’être affectés négativement par des risques. Dans le contexte d’un risque variant dans l’espace et dans le temps, l’exposition peut être considérée comme la mesure dans laquelle une unité d’évaluation se trouve dans le périmètre géographique d’un événement lié à ce risque.
- Écosystème
Complexe dynamique de communautés de plantes, d’animaux et de micro-organismes et de leur environnement non vivant qui interagissent en tant qu’unité fonctionnelle.
- Égalité des genres (égalité entre les femmes et les hommes)
L’égalité entre les hommes et les femmes fait référence à l’égalité des droits, des responsabilités et des chances des femmes et des hommes, des filles et des garçons. L’égalité ne signifie pas que les femmes et les hommes deviendront identiques, mais que les droits, les responsabilités et les opportunités des femmes et des hommes ne dépendront pas du fait qu’ils soient nés hommes ou femmes. L’égalité des genres implique que les intérêts, les besoins et les priorités des femmes et des hommes soient pris en considération, en reconnaissant la diversité des différents groupes de femmes et d’hommes. L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas une question réservée aux femmes, mais devrait concerner et impliquer pleinement les hommes aussi bien que les femmes. L’égalité entre les femmes et les hommes est considérée à la fois comme une question de droits de l’homme et comme une condition préalable et un indicateur d’un développement durable centré sur les personnes.
Aux fins des comptes rendus OS5, le paramètre « égalité entre les genres » vise à recueillir des informations tant sur la pertinence de l’égalité entre les femmes et les hommes et de son intégration dans l’activité faisant l’objet du compte rendu que sur les résultats de cette activité en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. L’indicateur « Politique en matière d’égalité entre les femmes et les hommes » inclus dans le SNPC du CAD de l’OCDE permet d’identifier les activités ciblant cet objectif politique.
Pour plus d’informations sur le système de notation, voir https://one.oecd.org/document/DCD/DAC/STAT(2020)44/ADD2/FINAL/en/pdf, pg.48.
- Équité
Le capital social est une part de la propriété d’une société qui donne à son propriétaire des droits sur la valeur résiduelle de la société après que les créanciers ont été remboursés. Les investisseurs publics peuvent prendre des participations directes dans une entreprise en achetant une part de propriété, ou peuvent investir dans le capital ou accorder un prêt à une entreprise indirectement, en investissant dans un fonds d’actions ou de dettes.
- État de la productivité des terres
L’état de la productivité des terres fait référence à l’état ou au niveau actuel de la productivité des terres par rapport à la ligne de base, indiquant si les terres ont une productivité inférieure, proche ou supérieure à la moyenne.
- Évaluation de la période
Dans le cadre des comptes rendus relatifs à l’indicateur 15.3.1 des ODD, résultat de l’évaluation de l’état des terres pour une période donnée, obtenu en combinant les trois sous-indicateurs (tendances de la couverture terrestre, tendances de la productivité des terres et tendances des stocks de carbone) selon le principe de « l’élément le plus déclassant ». Cette évaluation reflète les changements survenus dans l’état des terres au cours de la période considérée.
- Facteur
Tout facteur naturel ou induit par l’homme qui provoque directement ou indirectement un changement dans un écosystème.
- Facteurs de vulnérabilité des infrastructures
Les variables observables/mesurées disponibles dans les ensembles de données au niveau mondial et/ou national et infranational, dont l’utilisation est recommandée pour l’élaboration de la composante « infrastructures » de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse. Ces facteurs ont été utilisés dans la littérature scientifique et recommandés par des experts pour définir la vulnérabilité des infrastructures face à la sécheresse.
- Facteurs de vulnérabilité économique
Les variables observables/mesurées disponibles sous forme d’ensembles de données à l’échelle mondiale et/ou nationale et infranationale, dont l’utilisation est recommandée pour l’élaboration de la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS). Ces facteurs ont été utilisés dans la littérature scientifique et recommandés par des experts pour définir la vulnérabilité économique à la sécheresse.
- Facteurs de vulnérabilité sociale
Les variables observables/mesurées, disponibles sous forme d’ensembles de données mondiales et/ou nationales et infranationales, recommandées pour la construction de la composante sociale de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS). Ces facteurs ont été utilisés dans la littérature scientifique et recommandés par les experts pour définir la vulnérabilité sociale à la sécheresse.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Faux négatif
Un résultat qui indique à tort l’absence d’une condition ou d’un attribut particulier. Pour les comptes rendus de la CNULCD, un faux négatif se produit lorsque la méthode de l’élément le plus déclassant a abouti à tort à l’identification d’une zone comme étant dégradée dans le contexte de l’indicateur 15.3.1 de l’ODD.
Voir aussi Faux positif.
- Faux positif
Un résultat qui indique à tort la présence d’une condition ou d’un attribut particulier. Pour les comptes rendus de la CNULCD, un faux positif se produit lorsque la méthode de l’élément le plus déclassant a indiqué à tort qu’une zone n’était pas dégradée, alors même que l’évolution de l’état des terres est jugée suffisamment négative pour être considérée comme une dégradation dans le cadre de l’indicateur 15.3.1 des ODD.
Voir aussi Faux négatif.
- Financement de l’action climatique
Désigne les financements locaux, nationaux ou transnationaux, provenant de sources publiques, privées et alternatives, qui visent à soutenir les mesures d’atténuation et d’adaptation destinées à lutter contre le changement climatique.
Le Comité permanent du financement (CPF) de la CNULCD a adopté une définition opérationnelle du financement climatique comme suit : « Le financement climatique vise à réduire les émissions, à développer les puits de gaz à effet de serre et à réduire la vulnérabilité des systèmes anthropiques et écologiques – ainsi qu’à renforcer leur capacité d’adaptation et à préserver et améliorer leur résilience – face aux répercussions négatives du changement climatique ; il comprend le financement des actions recensées dans les contributions déterminées au niveau national d’un pays, son plan national d’adaptation, sa stratégie à long terme de développement à faible émission ou d’autres plans nationaux pour la mise en œuvre et la réalisation des objectifs de l’Accord de Paris et de la Convention. »
- Fraction de rayonnement photosynthétiquement actif absorbé par la végétation pour sa photosynthèse (FAPAR)
La fraction de rayonnement photosynthétiquement actif absorbé par la végétation pour sa photosynthèse (FAPAR) est une variable biophysique importante, largement utilisée dans les modèles d’efficacité de la production basés sur les satellites pour estimer la production primaire brute ou la production primaire nette. La FAPAR est la fraction du rayonnement solaire entrant dans la région spectrale du rayonnement photosynthétiquement actif (400-700 nm) qui est absorbée par un organisme photosynthétique, décrivant généralement l’absorption de la lumière à travers un couvert végétal intégré.
- Gain (suivi)
Dans le cadre de la NDT, une augmentation du capital naturel terrestre pour une zone spécifique (par exemple, une unité foncière), sur une période donnée, mesurée par une augmentation significative du carbone organique du sol ou de la productivité primaire nette, ou par un changement positif de la couverture terrestre (tel que défini par un pays, dans le respect des lignes directrices convenues), sans qu’il y ait de changement négatif significatif pour aucun de ces trois indicateurs/paramètres (ou une baisse de tout indicateur supplémentaire choisi par le pays pour être appliqué dans le cadre de la méthode de l’élément le plus déclassant visant à combiner les indicateurs afin d’évaluer la NDT).
Voir également Perte (suivie).
- Genre
Se réfère aux attributs sociaux et aux opportunités associés au fait d’être un homme ou une femme, et aux relations entre les femmes et les hommes, les filles et les garçons, ainsi qu’aux relations entre les femmes et celles entre les hommes. Ces attributs, opportunités et relations sont socialement construits et appris par le biais de processus de socialisation. Ils sont spécifiques au contexte et au temps et peuvent être modifiés. Le genre s’inscrit dans un contexte socioculturel plus large.
- Genre/sexe
Les caractéristiques physiques et biologiques qui distinguent les hommes et les femmes ; les données ventilées par sexe sont des données qui sont classées par sexe, présentant des informations séparément pour les hommes et les femmes, et les garçons et les filles.
- Gestion des risques de sécheresse (DRM)
La gestion des risques de sécheresse (GRD) est le processus de collecte de données et d’informations pour l’analyse et l’évaluation des risques ; l’évaluation des options ; et la prise, la mise en œuvre et l’examen des décisions visant à réduire, contrôler, accepter ou redistribuer les risques de sécheresse. Il s’agit d’un processus continu d’analyse, d’ajustement et d’adaptation des politiques et des actions visant à réduire les risques de sécheresse, y compris la réduction de la vulnérabilité et le renforcement de la résilience des récepteurs menacés. La gestion des risques de sécheresse vise à créer une société résiliente à la sécheresse en réduisant les risques de sécheresse et en favorisant les opportunités environnementales, sociétales et économiques aujourd’hui et à long terme. Elle reconnaît que les risques ne peuvent jamais être totalement éliminés et que la réduction des risques peut se faire au détriment d’autres objectifs sociétaux.
- Gestion durable des terres (GDT)
L’utilisation des ressources terrestres, notamment les terres, l’eau, la végétation et les animaux, pour produire des biens et fournir des services destinés à répondre aux besoins changeants de l’humanité, tout en garantissant le potentiel productif à long terme de ces ressources et le maintien de leurs fonctions environnementales.
- Groupe taxonomique
Un taxon avec tous ses taxons subordonnés et leurs individus, par exemple le groupe taxonomique des insectes comprend tous les insectes et leurs taxons.
- Hiérarchie des réponses
L’ensemble des actions/interventions prioritaires qui peuvent être planifiées puis mises en œuvre en réponse à la dégradation passée ou prévue des terres.
- Images/données satellitaires
Image de la surface de la Terre réalisée à l’aide de satellites artificiels.
- Indicateur
Les indicateurs sont des variables qui reflètent un processus d’intérêt.
- Indicateur de progrès
Indicateur utilisé pour suivre les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs stratégiques formulés dans le cadre stratégique de la CNULCD 2018-2030.
- Indicateurs
Les indicateurs sont des mesures utilisées pour quantifier ou évaluer l’état ou le niveau des indicateurs.
- Indicateurs relatifs à la saison de croissance
Variables phénologiques pouvant être extraites d’une courbe temporelle, produite à partir de l’application d’un indice de végétation à des données d’images. Ces mesures sont à la base de diverses applications de recherche et de surveillance, y compris des études sur le changement climatique.
- Indice de Gini
L’indice de Gini quantifie le degré de déviation de la répartition des revenus (ou, dans certains cas, des dépenses de consommation) entre les individus ou les ménages d’une économie par rapport à une répartition parfaitement égale. L’indice de Gini mesure l’aire comprise entre la courbe de Lorenz et la ligne hypothétique d’égalité absolue, exprimée en pourcentage de l’aire maximale sous cette ligne.
Un indice de Gini de zéro représente une égalité parfaite et de 100, une inégalité parfaite.
- Indice de la liste rouge (ILR)
L’indice de la liste rouge (ILR) est une mesure de l’évolution du risque global d’extinction au sein de groupes d’espèces. Il est basé sur les changements réels du nombre d’espèces dans chaque catégorie de risque d’extinction sur la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
- Indice de productivité
L’algorithme utilisé pour estimer les niveaux de productivité des terres à partir de données d’images.
- Indice de verdure
Le degré d’absorption du rayonnement photosynthétiquement actif. Il est généralement quantifié à l’aide de l’indice de végétation normalisé (NDVI) ou de l’indice de végétation amélioré (EVI).
- Indice de végétation
Les indices de végétation (IV) sont des transformations spectrales de deux bandes ou plus, conçues pour renforcer la contribution des propriétés de la végétation et permettre des comparaisons spatiales et temporelles fiables de l’activité photosynthétique terrestre et des variations structurelles de la canopée. Le NDVI et l’EVI sont deux indices de végétation bien connus.
- Indice de végétation amélioré (EVI)
Un indice de végétation « optimisé » destiné à être utilisé avec des données de télédétection, similaire au NDVI. Il est conçu pour renforcer le signal de végétation grâce à une sensibilité accrue dans les régions à forte biomasse.
- Indice de végétation par différence normalisée (NDVI)
L’indice de végétation par différence normalisée (NDVI) est un indicateur de la verdure des biomes. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une propriété physique de la couverture végétale, sa formulation très simple NDVI = (REF_nir - REF_red)/(REF_nir + REF_red) où REF_nir et REF_red sont les réflectances spectrales mesurées dans les bandes d’ondes du proche infrarouge et du rouge respectivement, fait qu’il est largement utilisé pour la surveillance des écosystèmes.
- Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS)
Un indice composite de vulnérabilité à la sécheresse. Il se compose de trois composantes : sociale, économique et infrastructurelle, chacune étant liée à la vulnérabilité. Aux fins des comptes rendus établis dans le cadre de la CNULCD, chaque composante peut également correspondre à un chiffre calculé arithmétiquement à partir de facteurs sociaux, économiques et infrastructurels, qui sont des variables observables ou mesurables disponibles sous forme d’ensembles de données mondiaux et/ou nationaux.
- Indice standardisé des précipitations (SPI)
Indice de sécheresse largement utilisé pour surveiller les sécheresses météorologiques. Il a été développé par McKee et al. (1993) et se base sur des données de précipitations à long terme qui sont ajustées à une fonction de distribution de probabilité et ensuite transformées en distribution normale de sorte qu’un SPI de zéro décrit les précipitations normales pour le lieu, le mois et la période d’accumulation donnés (Organisation météorologique mondiale, 2012).
- Indice standardisé d’évapotranspiration des précipitations (SPEI)
L’indice SPEI est une mesure reconnue de la sécheresse basée sur le climat qui étend l’indice standardisé des précipitations (SPI) en incorporant à la fois les précipitations et l’évapotranspiration potentielle (PET), reflétant la demande en eau atmosphérique due à la température et à d’autres facteurs.
- Inégalité des revenus
L’inégalité des revenus est la répartition inégale des revenus des ménages ou des individus entre les différents acteurs d’une économie.
- Instrument financier
Les catégories de flux (voir Type de flux) comprennent de nombreux instruments financiers. Les instruments financiers sont classés en subventions, instruments de dette (prêts concessionnels ou non concessionnels, subventions remboursables, obligations et titres adossés à des actifs), actions et parts d’organismes de placement collectif, assurances. La classification des instruments financiers comprend également des instruments qui ne génèrent pas nécessairement un flux (c’est-à-dire des passifs éventuels) tels que les garanties.
- Intégration de la question de genre
Il s’agit d’une stratégie mondialement reconnue visant à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes. L’intégration de la dimension de genre n’est pas une fin en soi, mais une stratégie, une approche, un moyen d’atteindre l’objectif de l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle consiste à veiller à ce que la perspective de genre et la prise en compte de l’objectif d’égalité entre les femmes et les hommes soient au cœur de toutes les activités : élaboration des politiques, recherche, plaidoyer et dialogue, législation, allocation des ressources, ainsi que planification, mise en œuvre et suivi des programmes et projets.
- Investissement public
L’investissement public constitue la formation brute de capital par le gouvernement et s’ajoute au stock de capital public dans une économie (c’est-à-dire l’ensemble des actifs appartenant au gouvernement qui sont utilisés comme moyen de productivité). Dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’investissement public représente environ 15 % de l’investissement annuel total (public et privé). L’investissement public peut stimuler la croissance économique et fournir l’infrastructure publique nécessaire (eau, transport, énergie, écoles et hôpitaux, logements publics) pour mobiliser et guider l’activité d’investissement privé.
Les investissements publics comprennent la création de fonds fonciers nationaux et l’utilisation d’instruments tels que les fonds propres, les garanties, les prêts, les financements mixtes ou les partenariats public-privé pour financer les investissements fonciers ou la construction d’infrastructures rurales.
- Jugement d’expert
Le jugement d’expert est une technique dans laquelle le jugement est fourni sur la base d’un ensemble spécifique de critères et/ou d’une expertise qui a été acquise dans un domaine de connaissance, un domaine d’application ou un domaine de produit spécifique, une discipline particulière, un secteur d’activité, etc. Cette expertise peut être fournie par tout groupe ou toute personne ayant une éducation, des connaissances, des compétences, une expérience ou une formation spécialisées.
- Légende
Application d’une classification dans une zone spécifique à l’aide d’une échelle cartographique définie et d’un ensemble de données spécifiques.
Voir aussi Classification.
- Marqueur de Rio
Indicateurs développés par le Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE pour identifier les activités contribuant à la réalisation des objectifs des trois conventions de Rio. Les marqueurs de Rio utilisés sont : l’atténuation du changement climatique, l’adaptation au changement climatique, la biodiversité et la désertification. Un système de notation à trois niveaux est utilisé : les activités officielles de financement du développement déclarées au SNPC du CAD sont examinées et « notées » selon qu’elles (i) visent les conventions comme objectif « principal » (note « 2 »), (ii) comme objectif « significatif » (note « 1 ») ou (iii) ne visent pas cet objectif (note « 0 »).
L’application du système de notation s’appuie sur une définition et des critères d’éligibilité pour les activités contribuant à la CNULCD.
Dans le contexte de l’OS 5, les marqueurs de Rio sont un outil fondamental pour l’identification des projets, initiatives ou activités pertinents pour la DDTS dans le cadre de l’OS 5-1 (ressources financières internationales). Une partie des données par défaut fournies pour l’OS 5-1 sont communiquées dans le cadre du SNPC du CAD de l’OCDE et marquées par le marqueur de Rio pour la désertification (principale ou significative).
Pour de plus amples informations sur le système de notation du SNPC du CAD de l’OCDE, voir l’annexe 20, https://one.oecd.org/document/DCD/DAC(2024)40/ADD2/FINAL/fr/pdf.
Pour plus d’informations sur la méthodologie de l’OCDE utilisée pour fournir des données par défaut pour l’OS5, voir https://www.oecd.org/en/publications/development-finance-to-combat-desertification-land-degradation-and-drought_23f62ad9-en.html.
Pour plus d’informations sur la méthodologie utilisée pour identifier les ressources financières pertinentes pour la DDTS, voir le Guide des bonnes pratiques pour l’établissement des comptes rendus nationaux sur l’objectif stratégique 5.
- Masses d’eau
Aux fins des comptes rendus établis dans le cadre de la CNULCD, cette classe de couverture du sol englobe toute zone géographique recouverte de plans d’eau intérieurs dont la présence d’eau est constante pendant 12 mois par an. Dans certains cas, l’eau peut être gelée pendant une partie de l’année (moins de 10 mois). Cette classe désigne les zones naturellement ou artificiellement recouvertes d’eau, telles que les lacs et/ou les rivières. Elle inclut les zones recouvertes d’eau en raison de la construction d’ouvrages tels que des réservoirs, des canaux, des lacs artificiels, etc. Sans ces ouvrages, la zone ne serait pas recouverte d’eau. La classe inclut également les plans d’eau côtiers définis en fonction de caractéristiques géographiques liées à la mer (lagunes et estuaires). L’étendue géographique des masses d’eau pouvant varier, les limites doivent être définies de manière cohérente avec cette classe en fonction de la situation dominante au cours de l’année et/ou sur plusieurs années. Elle comprend : i) les lacs, rivières et cours d’eau (naturels/artificiels, stagnants/courants, intérieurs/marins) ; ii) les réservoirs artificiels ; iii) les lagunes côtières ; et iv) les estuaires.
- Matière organique du sol (MOS)
Carbone organique dans les terres minéraux et organiques (y compris la tourbe) jusqu’à une couche de sol spécifique choisie par le pays et appliquée de manière cohérente tout au long de la série chronologique. Les racines fines vivantes (d’un diamètre inférieur à 2 mm) sont incluses dans la matière organique du sol lorsqu’elles ne peuvent être distinguées de celle-ci de manière empirique.
Remarque : la définition ne mentionne pas explicitement la microfaune et les microbes du sol, mais ceux-ci sont également inclus lorsqu’ils ne peuvent pas être distingués de la MOS de manière empirique.
- Matrice d’état
Dans le contexte de l’indicateur 15.3.1 des ODD, une matrice 3x3 illustrant les combinaisons possibles de changements de l’état des terres entre l’évaluation de référence et l’évaluation périodique. Elle compare systématiquement l’évaluation de la période avec la base de référence pour déterminer l’état final de la terre au niveau du pixel.
- Mécanisme de levier
Dans le cadre des indicateurs OS5, le « levier » désigne le mécanisme de mobilisation de ressources par le biais d’une gamme d’instruments financiers issus du secteur privé. Le CAD de l’OCDE fournit des orientations détaillées dans l’annexe 6 des directives relatives au système de déclaration des créanciers concernant la déclaration des montants mobilisés auprès du secteur privé, par le biais d’une gamme de mécanismes de levier financier, à savoir les garanties, les prêts syndiqués, les participations dans des véhicules d’investissement collectif (VIC), les investissements directs dans des entreprises (IDE)/les entités ad hoc (EAH), les lignes de crédit, les accords de cofinancement simples et les montages de financement de projets accordés à des fins de développement.
- Méta-langage de la couverture terrestre
Modèle logique général utilisé pour décrire les caractéristiques de la couverture terrestre (voir caractéristique) à partir duquel des règles plus spécifiques peuvent être décrites pour créer un système de classification particulier (voir système de classification).
- Métadonnées
Informations décrivant le contenu ou l’utilité d’un ensemble de données. Par exemple, les dates auxquelles les données ont été obtenues sont des métadonnées.
- Méthode de l’élément le plus déclassant (1OAO)
Une approche conservatrice de la combinaison de différents indicateurs/métriques pour évaluer le statut, qui suit le principe de précaution (adapté de European Communities, 2013). La méthode de l’élément le plus déclassant est appliquée à la NDT de telle sorte que si l’un des indicateurs montre un changement négatif significatif, il est considéré comme une perte (et inversement, si au moins un indicateur montre une tendance positive et aucun une tendance négative, il est considéré comme un gain).
- Moyens de subsistance
Les moyens de subsistance comprennent les capacités, les biens (y compris les ressources matérielles et sociales) et les activités nécessaires pour vivre. Un moyen de subsistance est durable lorsqu’il peut faire face au stress et aux chocs, s’en remettre et maintenir ou améliorer ses capacités et ses actifs, aujourd’hui et à l’avenir, sans porter atteinte à la base de ressources naturelles.
- Moyens de subsistance alternatifs
Les alternatives remplacent partiellement ou totalement les avantages (monétaires et non monétaires) qui seraient normalement tirés de l’exploitation de certaines ressources naturelles.
Interventions qui proposent une ressource alternative à celle qui fait l’objet d’une exploitation (par exemple, la promotion des protéines animales importées comme alternative à la viande de brousse chassée localement).
Interventions visant à proposer une activité alternative afin de réduire la nécessité d’exploiter les ressources naturelles pour subvenir à ses besoins (par exemple, promouvoir l’élevage de papillons comme alternative à l’expansion de l’agriculture).
Interventions qui encouragent une méthode alternative d’exploitation d’une ressource ayant un impact plus faible que la méthode originale (par exemple, la promotion de poêles économes en combustible pour réduire la nécessité d’abattre des arbres pour le bois de chauffage ou la modification de la stratégie de commercialisation pour augmenter les revenus tirés de la vente de café sauvage, réduisant ainsi la nécessité de convertir davantage de forêts en terres agricoles).
Voir également Programmes d’indemnisation et Programmes d’incitation.
- Neutralité en matière de dégradation des terres (NDT)
Un état dans lequel la quantité et la qualité des ressources terrestres nécessaires au maintien des fonctions et des services écosystémiques et à l’amélioration de la sécurité alimentaire restent stables ou augmentent dans des échelles temporelles et spatiales et des écosystèmes spécifiés.
- Niveau de référence
Le niveau de référence (ou référence) est l’état par rapport auquel le changement est mesuré.
Dans le contexte de la neutralité de la dégradation des terres (NDT), la valeur initiale (t0) estimée de chacun des indicateurs utilisés pour suivre les progrès accomplis dans la réalisation de la NDT pour chaque type de terre. Les valeurs de référence de ces indicateurs sont mesurées au moment de la mise en œuvre du cadre conceptuel de la NDT.
- Niveau d’évaluation de la vulnérabilité (niveau de l’EV)
Représentation d’un niveau de complexité méthodologique dans le calcul de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse. Il est utilisé d’une manière similaire à celle définie dans les lignes directrices 2006 du GIEC pour les inventaires nationaux de gaz à effet de serre (GIEC, 2006) et approuvée par la décision 20/CP.7.
- Normalisation/Standardisation
Le processus d’élaboration d’une méthode, d’une procédure ou d’un système commun convenu dans un but spécifique. Dans le contexte de la NDT, il s’agit d’élaborer une méthodologie unique et convenue pour un indicateur ou une mesure.
- Objectif
Valeur quantitative se rapportant généralement à des objectifs de politique internationale. Souvent, l’objectif est assorti d’un délai à respecter. Les objectifs expriment des « situations souhaitées ». Ils concernent différents niveaux géographiques : les objectifs au niveau national contribuent à la réalisation des objectifs généraux fixés au niveau mondial.
- Objectif de la NDT (au niveau national)
Objectif(s) spécifique(s) pour atteindre la NDT au niveau national, adopté(s) volontairement par un pays. L’ambition d’un pays en ce qui concerne la réalisation de la NDT est qu’il n’y ait pas de perte nette de terres saines et productives pour chaque type de terre, par rapport à la situation de référence, et donc que l’objectif de la NDT soit égal à la situation de référence. Les pays peuvent choisir de fixer un objectif NDT plus ambitieux s’ils envisagent la possibilité que les gains dépassent les pertes. Dans de rares cas, un pays peut fixer son objectif NDT en reconnaissant et en justifiant que les pertes peuvent dépasser les gains s’il prévoit qu’une partie de la dégradation future des terres associée aux décisions/réalités passées ne peut pas être compensée actuellement.
- Objectifs stratégiques
Des objectifs de plus haut niveau définis dans le contexte du cadre stratégique 2018-2030 de la CNULCD pour guider les actions de toutes les Parties prenantes et partenaires de la CNULCD au cours de la période 2018-2030. Plus précisément, le cadre stratégique 2018-2030 de la CNULCD définit les objectifs stratégiques suivants :
Objectif stratégique 1 : Améliorer l’état des écosystèmes touchés, lutter contre la désertification et la dégradation des terres, promouvoir la gestion durable des terres et contribuer à la neutralité en matière de dégradation des terres
Objectif stratégique 2 : Améliorer les conditions de vie des populations touchées
Objectif stratégique 3 : Atténuer, s’adapter et gérer les effets de la sécheresse afin de renforcer la résilience des populations et des écosystèmes vulnérables
Objectif stratégique 4 : Générer des bénéfices mondiaux grâce à la mise en œuvre efficace de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la déforestation
Objectif stratégique 5 : Mobiliser d’importantes ressources financières et non financières additionnelles pour appuyer la mise en œuvre de la Convention en établissant des partenariats efficaces aux niveaux mondial et national
- Paiements pour services écosystémiques (PSE)
Le paiement pour services écosystémiques (PSE) est un type d’instrument basé sur le marché qui est de plus en plus utilisé pour financer la conservation de la nature. Les programmes de paiement des services écosystémiques permettent de traduire les services écosystémiques fournis gratuitement par les écosystèmes en incitations financières pour leur conservation, destinées aux acteurs locaux qui possèdent ou gèrent les ressources naturelles. Ces programmes sont de plus en plus répandus dans le monde entier depuis quelques années.
- Partenariat
Il s’agit d’une relation de collaboration entre des entités en vue d’atteindre des objectifs communs par le biais d’une division du travail convenue d’un commun accord. Au niveau national, cela signifie s’engager sous la direction du gouvernement avec les Parties prenantes nationales et les partenaires extérieurs (y compris les agences internationales de développement) dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de la stratégie de développement d’un pays.
- Partie prenante
Un individu, un groupe ou une organisation qui peut affecter, être affecté ou se percevoir comme étant affecté par une décision, une activité ou un résultat.
- Performance de la productivité des terres
La performance de la productivité des terres indique le niveau de productivité des plantes locales par rapport à d’autres régions ayant un potentiel de productivité similaire. Plus précisément, les performances de productivité comparent la productivité de chaque unité foncière au niveau de productivité de toutes les autres unités foncières de la même unité fonctionnelle de couverture terrestre/écosystème (UCFE) au cours de la période d’évaluation.
- Perte (suivie)
Dans le cadre de la NDT, une perte du capital naturel terrestre pour une zone spécifique (par exemple, une unité foncière), sur une période donnée, mesurée par une perte significative du COS ou de la PPN, ou par un changement négatif de la couverture terrestre (tel que défini par un pays, dans le respect des lignes directrices convenues).
Voir aussi gain.
- Période
Dans le cadre des comptes rendus relatifs à l’indicateur 15.3.1 des ODD, période spécifique au cours de laquelle l’état des terres est évalué. Lorsqu’il est utilisé sans précision (par exemple, « période de compte rendu »), ce terme désigne simplement une période définie.
- Période de compte rendu
La période normale climatique standard utilisée pour normaliser les données sur les précipitations afin d’obtenir l’indice standardisé des précipitations (SPI). Les directives actuelles de l’OMM définissent la période 1981-2010 comme la période normale climatique standard.
- Période de compte rendu (Tn)
Période désignée au cours de laquelle les trois sous-indicateurs de l’indicateur 15.3.1 de l’ODD sont mesurés et quantifiés afin d’évaluer l’état des terres. Chaque période de compte rendu successive augmente de quatre ans, s’alignant sur le cycle de compte rendu quadriennal de la CNULCD.
- Période de référence
Aux fins des comptes rendus au titre de la CNULCD, la période de référence sur laquelle doivent être calculées les conditions de référence correspond aux 16 années comprises entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2015.
- PIB par habitant (en dollars américains constants de 2010)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS). Le PIB par habitant est le produit intérieur brut (PIB) divisé par la population en milieu d’année. Le PIB est la somme de la valeur brute ajoutée par tous les producteurs résidents dans l’économie, plus les taxes sur les produits et moins les subventions non incluses dans la valeur des produits. Il est calculé sans déduire la dépréciation des actifs fabriqués ni l’épuisement et la dégradation des ressources naturelles. Les données sont exprimées en dollars américains constants de 2010. Il s’agit d’une approximation du niveau de vie moyen des résidents d’un pays ou d’une région.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Pixel
Une image numérique est un tableau bidimensionnel de petites zones appelées pixels, qui correspondent spatialement à des zones de terrain relativement petites appelées unités de résolution au sol.
- Planification intégrée de l’utilisation des terres
Planification de l’utilisation des terres qui cherche à équilibrer les opportunités économiques, sociales et culturelles fournies par les terres avec la nécessité de maintenir et d’améliorer les services écosystémiques fournis par le capital naturel basé sur les terres. Il vise également à combiner ou à coordonner les stratégies de gestion et les exigences de mise en œuvre entre plusieurs secteurs et juridictions.
- Politiques publiques
Les politiques sont des lignes de conduite ou des méthodes d’action définies, choisies parmi des alternatives et à la lumière de conditions données, afin de guider et de déterminer les décisions présentes et futures.
- Population
Il s’agit de la population totale qui habite l’unité territoriale donnée.
- Population âgée de 15 à 64 ans (en pourcentage de la population totale)
La population totale âgée de 15 à 64 ans en pourcentage de la population totale. Il s’agit d’une indication de l’impact des différents groupes d’âge sur l’environnement et les infrastructures, ce qui aide à l’analyse de l’utilisation des ressources et à la formulation de politiques futures et d’objectifs de planification en ce qui concerne les infrastructures et le développement.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Population en dessous du seuil international de pauvreté (%)
Le pourcentage de la population vivant avec moins de 3,00 $ par jour aux prix internationaux de 2021.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Population réfugiée
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
La population des personnes reconnues comme réfugiés selon les critères suivants : la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés ou son Protocole de 1967 ; la Convention de 1969 de l’Organisation de l’Unité africaine régissant les aspects spécifiques des problèmes des réfugiés en Afrique ; conformément au statut du HCR ; ainsi que les personnes bénéficiant d’un statut humanitaire assimilé à celui de réfugié ou d’une protection temporaire. Le pays d’asile est le pays où une demande d’asile a été déposée et acceptée. Les populations de réfugiés sont plus exposées aux risques naturels (vivant dans des habitations de fortune, etc.) et moins à même de faire face aux catastrophes.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Population rurale (en %)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante sociale de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Le pourcentage de la population totale qui vit dans les zones rurales, calculé en soustrayant la population urbaine de la population totale. Les zones rurales peuvent présenter de plus grandes inégalités de revenus et des moyens de subsistance plus dépendants des ressources naturelles, par exemple, ce qui peut les rendre vulnérables à la sécheresse de manière disproportionnée.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Population utilisant des services d’eau potable gérés en toute sécurité (en pourcentage)
Proportion de la population qui utilise une source d’eau potable améliorée, située sur place, disponible en cas de besoin et exempte de contamination fécale et chimique prioritaire.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS), Source d’eau potable améliorée.
- Prairie
Aux fins des comptes rendus au titre de la CNULCD, cette classe de couverture terrestre englobe toutes les zones géographiques caractérisées par une couverture végétale d’au moins 15 % ; elle comprend les formes de vie arbustives naturelles, les plantes herbacées (par exemple, les plantes non graminées et les graminées, les prairies, les steppes et les savanes) ou une combinaison de celles-ci, indépendamment des différentes activités humaines et/ou animales, telles que : le pâturage, la remise en état sélective, etc. ; ou composées de formes de vie telles que les lichens et les mousses. Il existe une condition de couverture distincte pour les lichens et les mousses, qui ne s’applique que si cette forme de vie représente au moins 25 % de la couverture végétale totale. Les arbres peuvent être présents de manière dispersée si leur couverture est inférieure à 15 %. Cette classe comprend également la végétation naturelle en mosaïque composée de plantes herbacées (> 50 %) et d’arbustes ou d’arbres (< 50 %). Cette classe comprend également toutes les zones géographiques où le couvert de végétation naturelle est compris entre 2 % et 15 % (clairsemé) : i) couvert naturel d’arbustes ouvert à fermé (> 15 %) ; ou ii) couvert naturel de plantes herbacées ouvert à fermé (> 15 %) ; ou iii) végétation naturelle clairsemée (herbacées, arbustes et arbres) (< 15 %).
- Précipitations
Le produit liquide ou solide de la condensation ou de la sublimation de la vapeur d’eau tombant des nuages ou se déposant de l’air au sol.
- Préparation à la sécheresse
Les connaissances et les capacités développées par les gouvernements, les organisations d’intervention et de rétablissement, les communautés et les individus pour anticiper, répondre et se rétablir efficacement des impacts des sécheresses probables, imminentes ou actuelles.
- Prévention
Activités et mesures visant à minimiser les risques de catastrophe existants et nouveaux.
- Prise en compte des questions de genre
Les programmes et les politiques qui prennent compte la question de genre utilisent intentionnellement des considérations de genre pour influencer la conception, la mise en œuvre et les résultats des programmes et des politiques. La prise en compte de la question de genre implique de prêter attention aux besoins spécifiques des femmes, de considérer leurs points de vue, de respecter leurs expériences, de comprendre les différences de développement entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes et, en fin de compte, d’autonomiser les filles et les femmes.
- Processus d’établissement des comptes rendus
L’envoi périodique de comptes rendus par les Parties conformément à la fréquence de quatre ans établie par la décision 15/COP.13. Chaque processus de compte rendu est nommé d’après l’année au cours de laquelle il a lieu (par exemple, processus de compte rendu 2022, processus de compte rendu 2026) et englobe l’évaluation et l’envoi de données pertinentes pour les objectifs de la Convention au cours de ce cycle.
- Productivité des terres
La productivité des terres est la capacité de production biologique des terres, source de toute la nourriture, des fibres et des combustibles qui assurent la subsistance des êtres humains. Elle est mesurée de manière optimale dans le sous-indicateur « Productivité des terres » à l’aide d’ensembles de données d’observation de la Terre par satellite représentant la PPN (voir Productivité primaire nette). Les variations de la productivité des terres reflètent les changements à long terme de la santé et de la capacité productive des terres et traduisent les effets nets des modifications du fonctionnement des écosystèmes sur la croissance des plantes et de la biomasse. Cette évaluation ne porte que sur la productivité aérienne et peut s’appliquer à tous les environnements terrestres, qu’ils soient naturels ou anthropiques. La norme ISO 19115-1:20146 servira de référence pour l’élaboration d’une nouvelle norme internationale.
- Productivité primaire nette (PPN)
La quantité nette de carbone assimilé après la photosynthèse et la respiration autotrophe au cours d’une période donnée. La PPN est mesurée en masse de carbone par surface et par unité de temps (par exemple kg C/ha/an ou g C/m2/jour). La télédétection est le moyen le plus efficace d’estimer la PPN de manière détaillée à l’échelle nationale, mais elle n’est pas directement mesurée par les capteurs d’observation de la Terre. La PPN est estimée à partir des corrélations connues entre la fraction de rayonnement photosynthétiquement actif absorbé par la végétation pour sa photosynthèse (fAPAR) et la vigueur de la croissance des plantes et la biomasse dans des types de couverture terrestre et des lieux spécifiques.
- Programme d’action régional (PAR)
Les programmes d’action régionaux encouragent et renforcent les réseaux de coopération technique afin d’harmoniser, de compléter et d’accroître l’efficacité des programmes d’action nationaux. L’objectif des programmes d’action régionaux est d’identifier les facteurs contribuant à la désertification et les mesures pratiques nécessaires pour lutter contre la désertification et atténuer les effets de la sécheresse au niveau régional. Ces programmes peuvent inclure des programmes conjoints convenus pour la gestion durable des ressources naturelles transfrontalières, la coopération scientifique et technique et le renforcement des institutions concernées afin d’harmoniser, de compléter et d’accroître l’efficacité des programmes d’action nationaux.
- Programmes d’action nationaux (PAN) de la CNULCD
Les programmes d’action nationaux (PAN) sont les principaux instruments de mise en œuvre de la convention. Ils sont souvent soutenus par des programmes d’action aux niveaux sous-régional (PASR) et régional (PAR). Les PAN sont élaborés dans le cadre d’une approche participative impliquant diverses Parties prenantes, notamment les services gouvernementaux compétents, les institutions scientifiques et les communautés locales. Ils précisent les étapes et les mesures pratiques à prendre pour lutter contre la désertification dans des écosystèmes spécifiques.
- Programmes d’incitation
Les programmes d’incitation tels que le paiement pour les services liés aux écosystèmes (PSE) n’offrent des alternatives que sous la forme d’un paiement en nature si les gens modifient leur comportement conformément à des accords négociés à l’avance.
Voir également Moyens de subsistance alternatifs et Programmes d’indemnisation.
- Programmes d’indemnisation
Ils impliquent une reconnaissance explicite des coûts sociaux et individuels liés à la conservation, notamment en ce qui concerne les restrictions d’accès qui ont un impact négatif sur les moyens de subsistance des populations locales, et visent à indemniser de manière adéquate les pertes subies. Voir également Moyens de subsistance alternatifs et Programmes d’incitation.
- Proxy
Mesure indirecte et approximative en l’absence d’une mesure directe basée sur un indicateur spécifique.
- Reboisement
Plantation de forêts sur des terres qui contenaient auparavant des forêts, mais qui ont été converties à une autre utilisation.
- Recettes publiques
Les recettes publiques, ou recettes de l’État ou recettes nationales, correspondent aux sommes perçues par un État au titre des impôts et de sources non fiscales telles que les redevances. Les recettes publiques, tout comme les dépenses publiques, constituent des éléments du budget de l’État et des outils essentiels de la politique budgétaire. Les recettes budgétaires nationales comprennent les recettes des administrations centrales, régionales et locales, y compris celles des communes.
Les recettes publiques comprennent l’utilisation verte des recettes fiscales, les taxes vertes, les réductions de taxes environnementales, les concessions vertes. Dans le contexte des questions foncières, les applications comprennent les recettes fiscales pour les investissements fonciers, la taxe foncière sur les émissions de carbone, l’allègement fiscal pour l’assainissement des terres, les concessions pour l’utilisation de l’eau.
- Renforcement des capacités, développement des capacités
Aux fins des comptes rendus au titre de la CNULD, les termes « renforcement des capacités » et « développement des capacités » sont équivalents ; ils désignent tous deux le processus par lequel les pays acquièrent, renforcent et maintiennent leur capacité à s’acquitter des obligations prévues par la Convention et à répondre aux exigences de la Stratégie. La Convention consacre un article entier au renforcement des capacités, à l’éducation et à la sensibilisation du public (art. 19), qu’elle considère comme une mesure d’accompagnement essentielle pour lutter contre la désertification et atténuer les effets de la sécheresse. Cet article met l’accent sur la coopération entre les Parties pour soutenir le renforcement des capacités en vue de la mise en œuvre de la Convention.
- Ressources financières
Transaction financière ou flux financier d’un fournisseur à un bénéficiaire pour des activités, des projets, une assistance technique ou des investissements soutenant les objectifs de la Convention. Le prestataire et les bénéficiaires peuvent être, selon les différents indicateurs, des entités publiques ou privées, situées ou opérant dans le pays du prestataire, le pays du bénéficiaire ou un pays tiers.
- Ressources non financières
Dans le cadre des comptes rendus relatifs à l’OS n° 5, on entend par « ressources non financières » les ressources allouées à des activités liées à la DDTS, à des bénéficiaires nationaux ou internationaux, qui n’impliquent pas de transaction financière. Par exemple, le partage de brevets et de licences dans le cadre d’un projet de transfert de technologie ; les contributions en nature sous forme de personnel et de matériel ; les activités de renforcement des capacités (qui peuvent comporter une composante financière pour les prestataires, mais pas pour les bénéficiaires) ; le transfert d’actifs non financiers, corporels ou incorporels, destinés à des actions visant à mettre en œuvre la Convention.
- Ressources privées
Les transactions privées sont celles effectuées par des entreprises et des particuliers résidant dans le pays déclarant à partir de leurs propres fonds privés.
Les ressources privées comprennent à la fois les transactions internationales et nationales :
les transactions privées de capitaux à long terme effectuées par les résidents des pays déclarants,
les subventions accordées par des organisations non gouvernementales (ONG) et d’autres sources privées basées dans les pays déclarants ;
les montants mobilisés auprès du secteur privé par les interventions officielles de financement du développement des pays fournisseurs : pour les détails méthodologiques du SNPC du CAD de l’OCDE, voir l’annexe 6 https://one.oecd.org/document/DCD/DAC(2024)40/ADD1/FINAL/en/pdf.
- Ressources publiques
Les transactions publiques, ou officielles, sont celles entreprises par les agences gouvernementales centrales, étatiques ou locales à leurs propres risques et responsabilités, indépendamment du fait que ces agences aient levé les fonds par le biais de la fiscalité ou d’emprunts auprès du secteur privé. Cela inclut les transactions effectuées par des entreprises publiques, c’est-à-dire des entreprises sur lesquelles le gouvernement exerce un contrôle en détenant plus de la moitié des actions avec droit de vote ou en contrôlant plus de la moitié des droits de vote des détenteurs d’actions, ou par le biais d’une législation spéciale habilitant le gouvernement à déterminer la politique de l’entreprise ou à nommer les administrateurs.
- Restauration
Le processus d’aide au rétablissement d’un écosystème qui a été dégradé. La restauration vise à rétablir la structure et la fonction écologiques préexistantes, y compris l’intégrité biotique.
- Revenu
Le revenu est l’argent qu’un individu ou une entreprise reçoit en échange de la fourniture d’un bien ou d’un service ou de l’investissement d’un capital.
- Régime foncier
Le régime foncier est la relation, définie par la loi ou la coutume, entre les personnes, en tant qu’individus ou groupes, en ce qui concerne la terre et les ressources naturelles associées (eau, arbres, minéraux, faune et flore, etc.). Le régime foncier est une institution, c’est-à-dire des règles inventées par les sociétés pour réguler les comportements. Les règles foncières définissent la manière dont les droits de propriété sur la terre doivent être attribués au sein des sociétés. Elles définissent les modalités d’accès aux droits d’utilisation, de contrôle et de transfert des terres, ainsi que les responsabilités et les restrictions qui y sont associées. En termes simples, les régimes fonciers déterminent qui peut utiliser quelles ressources, pendant combien de temps et dans quelles conditions.
- Réhabilitation
Actions entreprises dans le but de rétablir la fonctionnalité des écosystèmes, l’accent étant mis sur la fourniture de biens et de services plutôt que sur la restauration.
- Réponse à la sécheresse
Mesures prises juste avant, pendant ou immédiatement après une sécheresse afin de sauver des vies, d’atténuer les effets sur la santé, d’assurer la sécurité publique et de répondre aux besoins de subsistance fondamentaux des personnes touchées.
- Résilience
La capacité d’un système social ou écologique à absorber les perturbations tout en conservant la même structure de base et les mêmes modes de fonctionnement, la capacité d’auto-organisation et la capacité d’adaptation au stress et au changement.
- Résolution spatiale
Pour les données spatiales stockées sous forme de trame, il s’agit d’une indication de la taille d’un seul pixel dans les dimensions du sol. Elle est généralement présentée sous la forme d’une valeur unique qui représente la longueur d’un côté d’un carré. Par exemple, une résolution spatiale de 30 mètres signifie qu’un pixel représente une zone de 30 mètres sur 30 mètres au sol.
- Résolution temporelle
La précision d’une mesure par rapport au temps. Il existe souvent un compromis entre la résolution temporelle d’une mesure et sa résolution spatiale.
- Rétablissement après la sécheresse
Le rétablissement ou l’amélioration des moyens de subsistance et de la santé, ainsi que des atouts, systèmes et activités économiques, physiques, sociaux, culturels et environnementaux d’une communauté ou d’une société touchée par la sécheresse, conformément aux principes du développement durable et de la « reconstruction en mieux », afin d’éviter ou de réduire les risques futurs de sécheresse.
- Risque
Événement physique possible et futur, d’origine naturelle ou humaine, susceptible d’avoir des effets néfastes sur les éléments vulnérables et exposés.
- Services écosystémiques
Les avantages que les populations tirent des écosystèmes. Ceux-ci comprennent : a) les services d’approvisionnement, tels que la fourniture d’aliments nutritifs et d’eau ; b) les services de régulation, tels que l’atténuation du changement climatique, la gestion des inondations et la lutte contre les maladies ; c) les services culturels, tels que les avantages spirituels, récréatifs et culturels ; et d) les services de soutien, tels que le cycle des nutriments, qui préservent les conditions nécessaires à la vie sur Terre.
- Seuil de pauvreté
Une ligne tracée à un certain niveau de revenu ou à une certaine valeur de consommation. Les ménages dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté ou dont le niveau de consommation est inférieur à la valeur du seuil de pauvreté sont classés comme pauvres. Les ménages dont le revenu ou le niveau de consommation est supérieur à ce seuil sont considérés comme non pauvres. Le seuil international de pauvreté est actuellement fixé à 3,00 dollars par jour aux prix internationaux de 2021.
- Sécheresse
Une période de temps sec suffisamment longue pour entraîner un grave déséquilibre hydrologique. La Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) définit la sécheresse comme un phénomène naturel qui se produit lorsque les précipitations sont nettement inférieures aux niveaux normaux enregistrés, provoquant de graves déséquilibres hydrologiques qui ont des effets néfastes sur les systèmes de production des ressources terrestres
- Séries chronologiques
Données qui facilitent l’analyse à plus d’un moment (par exemple, à l’échelle du jour, du mois, de la saison ou de l’année). L’avantage de l’analyse des séries temporelles est la quantité accrue d’informations que l’on peut obtenir par rapport à l’acquisition de données à une seule date.
- SNPC du CAD de l’OCDE
Système de notification des pays créanciers (SNPC) du Comité d’aide au développement (CAD) de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Collecte par le CAD de l’OCDE de données sur les flux de ressources des donateurs vers les pays en développement.
Les définitions et approches utilisées dans les données par défaut pour les indicateurs OS5-1 et OS5-3 figurent dans les Directives de déclaration statistique convergente du CAD de l’OCDE pour le système de notification des pays créanciers (SNPC).
Pour accéder à la base de données : https://stats.oecd.org/Index.aspx?DataSetCode=crs1
- Sol minéral
Les terres minéraux sont formés initialement par l’altération de la roche mère, souvent accompagnée d’un dépôt de matériaux par la glace, l’eau et/ou le vent. Selon la définition du GIEC, tout sol qui ne répond pas à la définition du sol organique est considéré comme un sol minéral.
Voir aussi Sols organiques.
- Sols organiques
Les accumulations de matière organique à différents stades de décomposition forment des terres organiques, parmi lesquels on trouve les tourbières, les terres marécageuses ou les marais et les fagnes. Les terres organiques sont identifiés sur la base des critères 1 et 2, ou 1 et 3, énumérés ci-dessous :
Épaisseur de l’horizon organique \(\ge\) 10 cm. Un horizon de moins de 20 cm doit contenir 12 % de carbone organique lorsqu’il est mélangé à une profondeur de 20 cm.
Les terres qui ne sont jamais saturés d’eau pendant plus de quelques jours doivent contenir plus de 20 % de carbone organique en poids (soit environ 35 % de matière organique).
Les terres sont sujets à des épisodes de saturation en eau et ont soit :
a. Au moins 12 % de carbone organique en poids (c’est-à-dire environ 20 % de matière organique) si le sol ne contient pas d’argile ; ou
b. Au moins 18 % de carbone organique en poids (c’est-à-dire environ 30 % de matière organique) si le sol contient 60 % ou plus d’argile ; ou
c. Une quantité intermédiaire et proportionnelle de carbone organique pour des quantités intermédiaires d’argile.
Tous les autres types de terres sont classés comme terres minéraux.
- Source des données
Nom de l’institution, de la personne ou du groupe de personnes propriétaire de l’ensemble de données original.
- Source d’eau potable améliorée
Les sources d’eau potable améliorées sont celles qui, de par leur conception et leur construction, sont susceptibles de fournir de l’eau salubre. Les sources améliorées comprennent : l’eau courante, les forages ou puits tubulaires, les puits creusés protégés, les sources protégées, l’eau de pluie et l’eau conditionnée ou livrée.
- Source(s) d’eau potable gérée(s) en toute sécurité
Une source d’eau potable améliorée, située sur place, disponible en cas de besoin et exempte de contamination fécale et de produits chimiques prioritaires.
Voir aussi Source d’eau potable améliorée.
- Soutien public total au développement durable (TOSSD)
Le soutien public total au développement durable (TOSSD) est une nouvelle norme internationale permettant de mesurer l’ensemble des ressources à l’appui de l’Agenda 2030. Elle est conçue pour suivre toutes les ressources officielles qui affluent dans les pays en développement pour leur développement durable, mais aussi les ressources privées mobilisées par des moyens officiels. (Source : https://www.tossd.org/what-is-tossd/).
Dans le contexte de l’OS 5, une partie des données par défaut fournies provient de la base de données TOSSD, ce qui permet d’obtenir une vue d’ensemble plus complète des flux financiers de la DDTS vers les pays en développement.
Pour plus d’informations sur la méthodologie utilisée pour identifier les ressources financières pertinentes pour la DDTS, voir le Guide des bonnes pratiques pour l’établissement des comptes rendus nationaux sur l’objectif stratégique 5.
- Soutien technique
Le terme « soutien technique » est généralement compris comme désignant la fourniture d’une assistance technique et englobe des fonctions telles que les services de conseil, la supervision, l’accompagnement et la garantie d’un certain degré de continuité dans le cadre d’un projet ou d’un programme.
- Statut (St)
Dans le contexte de l’indicateur 15.3.1 des ODD, fait référence à l’état des terres (classées comme dégradées, stables ou améliorées) à la fin d’une période par rapport à une base de référence. Cet état est déterminé en intégrant l’évaluation de base et l’évaluation de la période à l’aide de la matrice d’état.
- Stock de carbone
La quantité de carbone dans un bassin ou un réservoir qui a la capacité d’accumuler ou de libérer du carbone. Les réservoirs de carbone des écosystèmes sont composés de la biomasse (au-dessus et au-dessous du sol), du bois mort et de la litière (au-dessus et au-dessous du sol), et de la matière organique du sol.
- Stock de carbone organique du sol (COS)
Masse de COS par unité de surface pour une couche de sol de référence. La norme de déclaration est le stock de COS en tonnes de carbone organique par hectare à une profondeur de 30 cm. La détermination du stock de COS nécessite des mesures de la concentration de COS dans le sol, corrigée de la teneur en eau, de la densité apparente du sol et de la teneur en gravier.
- Stock total de carbone
La quantité de carbone dans toutes les composantes des réservoirs de carbone des écosystèmes.
- Subvention environnementale et transfert similaire
Une subvention environnementale ou un transfert similaire est un transfert destiné à soutenir des activités qui protègent l’environnement ou réduisent l’utilisation et l’extraction des ressources naturelles. Une subvention ou un transfert similaire doit être considéré comme environnemental lorsque l’intention ou l’objectif principal du gouvernement est d’utiliser les ressources à des fins de protection de l’environnement ou de gestion des ressources.
- Superficie cultivée équipée pour l’irrigation (%)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante infrastructurelle de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Les terres cultivées équipées pour l’irrigation, exprimées en pourcentage du total des terres cultivées. Ce facteur n’est pas valable pour les quelques pays qui irriguent des pâturages. Il est calculé en divisant la superficie équipée pour l’irrigation (c’est-à-dire la superficie équipée pour fournir de l’eau par irrigation aux cultures, y compris l’irrigation contrôlée totale/partielle, les zones de plaine équipées et les zones équipées pour l’irrigation par déversement) par la superficie cultivée. Il s’agit de la superficie physique effectivement cultivée, à l’exclusion des terres temporairement en jachère. Ce facteur donne une indication de la capacité d’adaptation à court terme du secteur agricole à la sécheresse. Cependant, il ne tient pas compte du fait que cet équipement est en état de marche, que les terres sont irriguées ou qu’il existe une planification à long terme de l’utilisation des ressources en eau pour l’irrigation afin de garantir une capacité d’adaptation à long terme.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Superficie totale
La surface totale d’un pays, à l’exclusion de la zone couverte par les eaux intérieures telles que les principaux fleuves et lacs.
- Système de classification
Système d’attribution d’objets à des classes.
- Taux d’alphabétisation (pourcentage de la population âgée de 15 ans et plus)
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante économique de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Pourcentage de personnes âgées de 15 ans et plus capables de lire et d’écrire, en les comprenant, un texte court et simple portant sur leur vie quotidienne. Le taux d’alphabétisation est considéré comme un indicateur de résultat permettant d’évaluer le niveau d’éducation atteint, bien qu’il ne mesure pas nécessairement la qualité de l’éducation. Il permet de prédire la qualité de la main-d’œuvre et peut servir d’indicateur indirect pour mesurer l’efficacité des systèmes éducatifs. Les acquis scolaires cumulés sont essentiels à la poursuite du développement intellectuel ainsi qu’au développement social et économique. Un taux d’alphabétisation élevé chez les femmes implique que celles-ci peuvent rechercher et utiliser des informations pour améliorer la santé, la nutrition et l’éducation des membres de leur foyer, et qu’elles sont en mesure de jouer un rôle significatif. Une population présentant un taux d’alphabétisation élevé serait mieux armée pour faire face à la sécheresse et mettre en œuvre des stratégies d’atténuation et d’adaptation à ce phénomène.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Taxe environnementale
Une taxe environnementale est une taxe dont l’assiette fiscale correspond à une unité physique (ou à un indicateur de celle-ci) d’un élément ayant un impact négatif avéré et spécifique sur l’environnement. Dans la pratique, cette définition s’applique en examinant l’ensemble des différentes taxes prélevées dans un pays et en évaluant si, dans chaque cas, l’assiette fiscale correspond à un élément ayant un impact négatif sur l’environnement. L’application de cette définition pouvant varier d’un pays à l’autre, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et Eurostat ont établi des listes des assiettes fiscales pertinentes qui répondent à cette définition, afin de permettre une comparaison internationale des taxes environnementales. Lorsque l’affectation des recettes fiscales est connue, ces taxes sont considérées comme des « taxes préaffectées ».
- Tendance de la productivité des terres
La tendance de la productivité des terres fait référence aux changements à long terme de la production biologique des systèmes terrestres, généralement mesurés par des indicateurs de substitution tels que la productivité primaire nette (PPN) ou les indices de végétation (par exemple, NDVI). La tendance permet de déterminer si la productivité des terres est en baisse, stable ou en hausse au fil du temps.
- Terre stable
Il s’agit de terres pour lesquelles aucun des indicateurs clés de l’indicateur OS-1 ne présente de tendance positive ou négative significative. En d’autres termes, l’état des terres n’a pas changé au cours de la période de suivi.
- Terres améliorées
Ce terme désigne les unités de terrain (par exemple, des pixels, des parcelles administratives) où la productivité, le couvert végétal ou les stocks de carbone dans le sol ont considérablement augmenté ; il s’agit du pendant des « terres dégradées » dans le même cadre de l’« élément le plus déclassant » (1OAO).
- Terres arides
Zones arides, semi-arides ou subhumides sèches, dans lesquelles le rapport entre les précipitations annuelles moyennes et l’évapotranspiration potentielle annuelle moyenne se situe entre 0,05 et 0,65. Les zones dont le rapport est inférieur à 0,05 sont considérées comme des déserts hyperarides.
- Terres cultivées
Aux fins des comptes rendus établis dans le cadre de la CNULCD, cette classe de couverture terrestre englobe toutes les zones géographiques dont la surface cultivée est principalement constituée de cultures herbacées ou de cultures ligneuses. Cette classe se compose d’une couche principale de plantes herbacées cultivées (graminoïdes ou plantes non graminées), y compris les cultures herbacées destinées au foin, et/ou d’une couche principale de cultures permanentes d’arbres ou d’arbustes, et inclut tous les types de vergers et de plantations (fruitiers, plantations de café et de thé, palmiers à huile, plantations d’hévéas, sapins de Noël, etc.). Toutes les cultures non pérennes dont la durée de vie ne dépasse pas deux saisons de croissance, ainsi que les cultures telles que la canne à sucre, dont la partie aérienne est régulièrement récoltée tandis que le système racinaire peut rester en place pendant plus d’un an dans le champ, sont incluses dans cette classe. Cette classe comprend également les terres cultivées pluviales, irriguées ou inondées après la récolte, ainsi que les cultures aquatiques qui restent immergées pendant de longues périodes au cours de leur cycle de culture (par exemple, le riz non décortiqué, le riz de marée et le riz d’eau profonde). Cette classe inclut également les champs cultivés de petite taille (< 2 ha) à moyenne ou grande (> 2 ha). Cette classe comprend les zones plantées d’arbres à des fins de reboisement et les plantations forestières. Le couvert végétal peut être présent ou non, selon le moment de l’observation au cours de la période de culture. Cette classe inclut également les cultures multiples ou en strates composées d’au moins deux strates de cultures ligneuses et herbacées. Un cas courant est la présence d’une couche de cultures ligneuses (arbres ou arbustes) et d’une autre couche de cultures herbacées (comme pour les oliviers associés à des champs de blé dans la région méditerranéenne, ou dans le cadre de l’horticulture intensive, des oasis ou de l’agriculture côtière typique d’Afrique, où les champs herbacés sont recouverts de palmiers, etc.). Cette classe comprend également différentes couches de plantes cultivées associées à des zones importantes de végétation naturelle : i) cultures mixtes herbacées et ligneuses ; ii) cultures en mosaïque (> 50 %) / végétation naturelle (< 50 %) ; et iii) végétation naturelle en mosaïque (> 50 %) / cultures (< 50 %).
- Terres dégradées
La dégradation des terres désigne la réduction ou la perte de la productivité biologique/économique et de la complexité des cultures pluviales, des cultures irriguées, des parcours, des pâturages, des forêts et des terres boisées, résultant d’une combinaison de pressions, dont l’utilisation des terres et les pratiques de gestion.
(Source : UNCCD Good Practice Guidance, SDG Indicator 15.3.1)
- Télédétection
Pratique consistant à acquérir et à utiliser des données provenant de satellites et de photographies aériennes pour déduire ou mesurer l’occupation/utilisation des terres. La télédétection peut être utilisée en combinaison avec des enquêtes au sol pour vérifier la précision de l’interprétation.
- Total des ressources en eau renouvelables par habitant
L’un des facteurs recommandés pour estimer la composante infrastructurelle de l’indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
Le total annuel des ressources en eau renouvelables par habitant, y compris les sources d’eau de surface et souterraines pour l’ensemble du pays. Cette variable ne tient pas compte de la facilité d’accès ou de la salubrité de l’eau, mais indique la quantité d’eau à laquelle chaque habitant d’un pays peut avoir accès à tout moment, ce qui peut indiquer une plus grande capacité d’adaptation à la sécheresse.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Transfert de technologie
Le transfert de technologie fait référence au transfert, à l’acquisition, à l’adaptation et au développement de technologies respectueuses de l’environnement, économiquement viables et socialement acceptables pour lutter contre la désertification et/ou atténuer les effets de la sécheresse, en vue de contribuer à la réalisation d’un développement durable dans les zones touchées.
La CNULCD reconnaît le rôle clé des technologies, des connaissances et du savoir-faire appropriés pour la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre de la convention. Elle reconnaît donc l’importance de faciliter, par le biais de la coopération internationale, le transfert de technologies, de connaissances et de savoir-faire. Elle reconnaît également l’importance du transfert de technologie ainsi que de la recherche et du développement scientifiques, de la collecte et de la diffusion de l’information et des ressources financières, en encourageant la coopération internationale entre les Parties.
- Transition/modification de la couverture terrestre
Changement dans le type de couverture terrestre, décrit par un changement dans la classification des éléments de la couverture terrestre. Une transition qui réduit la productivité biologique ou économique et la complexité de la terre est considérée comme une dégradation.
- Type de flux
Pour les besoins du cadre des indicateurs OS5, les types de flux sont classés par le SNPC du CAD de l’OCDE comme suit : Aide au développement à l’étranger, autres flux officiels, crédits à l’exportation bénéficiant d’un soutien public, financement privé du développement, investissements directs étrangers privés, autres flux privés aux conditions du marché.
- Type de soutien
Dans le cadre des indicateurs OS5, le type de soutien se réfère à la pertinence ou à la spécificité des ressources allouées à la mise en œuvre de la Convention.
Chaque projet, initiative ou activité rapporté peut être considéré comme « entièrement pertinent » ou « partiellement pertinent ». Pour l’indicateur OS5-1, ces deux catégories sont définies par la méthodologie de l’OCDE adoptée pour estimer le financement du développement destiné à lutter contre la DDTS (OCDE, 2025), ce qui se reflète dans les données par défaut fournies pour l’indicateur OS5-1.
- Unité administrative
Une zone géographique qui remplit des fonctions administratives et gouvernementales. Elles sont généralement définies et établies par voie législative.
- Unité foncière
L’unité spatiale de résolution la plus fine. Dans la plupart des cas, il s’agit de l’étendue de terre occupée par un pixel de l’image.
- Unité fonctionnelle de couverture terrestre/écosystème (UCFE)
Zone présentant des caractéristiques environnementales relativement homogènes qui contrôlent le potentiel de productivité des plantes, telles que la couverture terrestre, le type de sol, les conditions climatiques, l’altitude, etc. Cette définition est cohérente avec l’UCFE décrite dans le Système de comptabilité environnementale et économique (SCEE) de la Commission statistique des Nations unies (Ecosystem accounting units), mais elle inclut explicitement la couverture terrestre et les conditions climatiques en tant qu’inclusions potentielles.
- Utilisation des terres
Les dispositions, les activités et les apports que les personnes entreprennent dans un certain type de couverture terrestre pour la maintenir ou la modifier.
Remarque : cette définition de l’utilisation des terres établit un lien direct entre la couverture terrestre et les actions des personnes dans leur environnement. Plusieurs utilisations des terres peuvent coexister au même endroit (par exemple, la sylviculture et les loisirs). Cette définition est contraire à celle des classes de couverture terrestre, qui s’excluent mutuellement.
- Vulnérabilité
La vulnérabilité fait référence à des conditions déterminées par des facteurs ou des processus physiques, sociaux, économiques et environnementaux, qui augmentent la susceptibilité d’un individu, d’une communauté, d’actifs ou de systèmes aux impacts des risques, tels que la sécheresse. La vulnérabilité est donc une propriété inhérente à un système qui existe indépendamment de l’aléa externe, c’est-à-dire que le même niveau d’aléa peut avoir des conséquences différentes dans différents systèmes (communautés, individus, pays, régions) en raison des vulnérabilités sous-jacentes distinctes des systèmes. La vulnérabilité à l’aléa et ses conséquences peuvent être modifiées par les actions de la société, telles que les pratiques de gestion des terres et de l’eau, entre autres.
Dans le cadre des comptes rendus établis au titre de la CNULCD, trois composantes de la vulnérabilité sont prises en compte : la vulnérabilité sociale, la vulnérabilité économique et la vulnérabilité infrastructurelle.
Voir aussi Indice de vulnérabilité à la sécheresse (IVS).
- Zone clé pour la biodiversité
Un site contribuant de manière significative à la persistance de la biodiversité à l’échelle mondiale. Il doit être géographiquement délimité, répondre à des seuils quantitatifs globaux pour l’importance de la biodiversité et aider à orienter la conservation ciblée et la gestion durable à l’échelle mondiale.
- Zone favorable
Terme utilisé pour désigner une zone qui connaît les changements les plus manifestes et les plus spectaculaires. Les zones favorables ne présentent aucun signe de dégradation, ou ont été remises en état après avoir été dégradées, grâce à la mise en œuvre de mesures de remise en état appropriées ou à des processus d’aménagement du territoire visant à prévenir la dégradation.
Voir aussi Zone sensible.
- Zone humide
Aux fins des comptes rendus établis dans le cadre de la CNULCD, cette classe de couverture du sol englobe toutes les zones géographiques situées à la frontière entre les systèmes purement terrestres et aquatiques, où la nappe phréatique se trouve généralement à la surface ou près de celle-ci, ou encore où le sol est recouvert d’eaux peu profondes. Le couvert végétal est fortement influencé par l’eau et dépend des inondations (par exemple, marais, marécages et lits aquatiques). Cette classe comprend toute zone dominée par des arbres, des arbustes ou une végétation herbacée (couverture d’au moins 10 %) qui est inondée de manière saisonnière ou permanente par de l’eau douce continentale ou par de l’eau salée et/ou saumâtre, située dans les zones côtières ou dans les deltas des fleuves. Elle inclut les mangroves côtières. Pour être considérée comme régulière, l’inondation doit persister pendant au moins deux mois par an (persistance de l’eau de deux à douze mois par an). La végétation subissant des inondations occasionnelles dans un milieu terrestre n’est pas incluse dans cette classe. Elle comprend : i) les marais intérieurs, ii) les tourbières, et iii) les vasières intertidales.
- Zone protégée
Une unité géographique légalement ou effectivement gérée, dédiée à la conservation à long terme de la biodiversité.
- Zone sensible
Terme utilisé pour désigner une zone qui connaît les changements les plus manifestes et les plus spectaculaires. Les zones sensibles sont particulièrement exposées à la dégradation en l’absence de mesures correctives urgentes.
Voir aussi Zone favorable.
- Zone touchée
Zzones arides, semi-arides et/ou subhumides sèches touchées ou menacées par la désertification.
- Zones arborées
Aux fins des comptes rendus au titre de la CNULCD, cette classe de couverture du sol englobe toute zone géographique où la couverture végétale est dominante (couverture > 15 %) et se compose d’une couche principale d’arbres naturels dont la couverture est comprise entre 15 % et 100 % : i) couverture arborée fermée à ouverte : > 15 % ; ii) couverture arborée ouverte : 15-40 % ; et iii) couverture arborée dense : 40 à 100 % ;. D’autres types de végétaux (arbustes et/ou plantes herbacées) peuvent être présents, même avec une densité supérieure à celle des arbres : mosaïque d’arbres et d’arbustes (> 50 %) / couverture herbacée (< 50 %).
- Zones artificielles
Aux fins des comptes rendus établis dans le cadre de la CNULCD, cette classe de couverture terrestre comprend tous les types de zones présentant une couverture de surface artificielle prédominante résultant d’activités humaines. Une végétation naturelle peut également être présente, mais elle n’est pas dominante par rapport à la surface artificielle. Toute zone urbaine ou associée est incluse dans cette classe, comme par exemple les parcs urbains ou les installations sportives. Cette classe comprend également les zones industrielles, les décharges et les sites d’extraction :
les sites de construction (villes, zones urbaines vertes, villes et transports comme les réseaux routiers et ferroviaires et les terrains associés),
les zones portuaires et aéroportuaires,
l’extraction de minéraux (mines à ciel ouvert et carrières) ou l’élimination des déchets,
le tissu urbain continu et discontinu et les unités industrielles ou commerciales.